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    LES 10 DERNIERS ARTICLES

    70e Berlinale : Philippe Falardeau s’intéresse aux moments décisifs de la jeune vingtaine

    70e Berlinale : Philippe Falardeau s’intéresse aux moments décisifs de la jeune vingtaine

    Trois ans après « Chuck », Philippe Falardeau revient avec « My Salinger Year », l’adaptation cinématographique des mémoires de Joanna Rakoff, relatant le parcours d’une jeune femme qui rêve de devenir écrivaine à la fin des années 1990 et qui se fait embaucher comme assistante de l’agente littéraire de J.D. Salinger. En réunissant les actrices Margaret Qualley et Sigourney Weaver dans les rôles principaux, le cinéaste a voulu raconter un moment décisif de sa propre jeunesse à travers le point de vue d’un personnage féminin, une rareté dans son cinéma.

    14 février 2020, 07h09

    Une longue réflexion sur la place et le style de la musique dans « Jouliks »

    Une longue réflexion sur la place et le style de la musique dans « Jouliks »

    Lors de la deuxième édition de « Quand la musique rencontre l’image... de l’intention à la production », une demi-journée de réflexion organisée par l’Association des professionnels de l’édition musicale (APEM) et l’Académie du cinéma et de la télévision, les intervenants se sont penchés sur la place de la musique dans le long métrage « Jouliks ». Les organisateurs ont réuni pour l’occasion la réalisatrice Mariloup Wolfe, la productrice Annie Blais, le compositeur Jean-Phi Goncalves et le directeur musical Frédéric "Paco" Monnier, dans une discussion animée par Anne-Marie Withenshaw.

    13 février 2020, 07h25

    « Mafia Inc. » : la fresque italo-québécoise de Podz

    « Mafia Inc. » : la fresque italo-québécoise de Podz

    Lorsque Podz s’est retrouvé attaché à « Mafia Inc. », ce qu’il souhaitait privilégier était l’idée d’une grande fresque sur le crime organisé à Montréal. C’est précisément ce qu’il filme dans ce long métrage scénarisé par Sylvain Guy et produit par Attraction Images, inspiré de l’ouvrage éponyme d’André Cédillot et d’André Noël. Deux familles, deux rivalités, mais aussi une accumulation de plusieurs personnages et de lieux qui ont, d’une certaine manière, imposé l’approche qui se retrouve au coeur du film.

    13 février 2020, 07h20

    Joelle Harbec réfléchit l’univers de « L’acrobate » à travers des décors bruts

    Joelle Harbec réfléchit l’univers de « L’acrobate » à travers des décors bruts

    « L’acrobate » est le premier projet de long métrage sur lequel Joelle Harbec agit à titre de directrice artistique. Oeuvrant également en tant que décoratrice tant en publicité, en télévision qu’en théâtre, elle prend aussi souvent part à des VL (vidéos légères), des sketchs tournés à l’extérieur où le décor est monté en une seule journée. Dans le cas du plus récent film du réalisateur Rodrigue Jean, elle a eu à relever plusieurs défis. Elle en a discuté avec Qui fait Quoi.

    13 février 2020, 07h10

    « Écrivain public », une révélation pour Éric Piccoli

    « Écrivain public », une révélation pour Éric Piccoli

    Aux commandes d’« Écrivain public » depuis la saison précédente, Éric Piccoli est de retour derrière la caméra pour le troisième et ultime tour de piste de cette série où Mathieu, romancier, se retrouve écrivain public dans un centre communautaire de Montréal. Inspirés par le livre de Michel Duchesne, qui cosigne ici les textes, ces nouveaux épisodes perpétuent la démarche créative du jeune réalisateur qui campe ses scènes au coeur d’un contexte documentaire. Rencontré sur le plateau de tournage alors qu’il s’apprêtait à filmer les dernières images du projet produit par Babel Films, nous avons discuté avec lui.

    7 février 2020, 07h25

    Santiago Bertolino immortalise la prise de parole de Natasha Kanapé Fontaine

    Santiago Bertolino immortalise la prise de parole de Natasha Kanapé Fontaine

    Désireux de développer un projet sur la réconciliation autochtone, une situation plutôt unique dans l’histoire du Québec, Santiago Bertolino s’est tourné vers Natasha Kanapé Fontaine, une comédienne, poétesse et militante innue, alors qu’elle se met à prendre de plus en plus la parole dans les médias afin de communiquer sa perspective aux allophones de la province. Dans « Nin E Tepueian », le réalisateur la suit également, pendant presque deux ans, dans sa démarche d’artiste, s’intéressant à sa parole engagée qui la positionne comme un modèle pour les futures générations autochtones.

    7 février 2020, 07h10

    « L’Académie », au-delà du documentaire sportif

    « L’Académie », au-delà du documentaire sportif

    C’est lorsqu’ils ont vu circuler le nom de Chris Boucher, jeune étudiant pressenti pour joindre les rangs de la NBA, que Sébastien Rist et Aude Leroux-Lévesque se sont intéressés au cas de « L’Académie », un établissement accueillant les futurs joueurs étoiles de basket-ball. Sous l’initiative de l’entraîneur Igor Rwigema, ces garçons âgés de 13 à 20 ans font la route de Montréal, de France et de la Guyane Française jusqu’à Thetford Mines pour se retrouver devant un entraînement sportif, certes, mais aussi face à la fameuse école de la vie. Les coréalisateurs ont suivi pendant une année ces jeunes à travers une démarche axée sur l’observation.

    7 février 2020, 07h01

    Une petite communauté de la Basse-Côte-Nord au centre de « Temps et marées »

    Une petite communauté de la Basse-Côte-Nord au centre de « Temps et marées »

    C’est en 2012, alors qu’ils offraient des ateliers vidéo dans des écoles secondaires de la Basse-Côte-Nord que Sébastien Rist et Aude Leroux-Lévesque ont eu envie de s’intéresser à ce coin de la province où vit une communauté anglophone, des « Coasters » encore trop méconnus du grand public. Région où l’industrie de la pêche définit essentiellement les activités économiques et les ambitions possibles pour les jeunes qui y habitent, Rivière-Saint-Paul est un lieu qui laisse sa relève devant un déchirant dilemme : comment continuer à gagner sa vie dans un milieu où la principale industrie est en déclin ? Dans « Temps et marées », le duo de réalisateurs explore cette question à travers quelques protagonistes.

    7 février 2020, 06h54

    Dans « Prisons sans barreaux », Isabelle Hayeur et Nicole Giguère lèvent le voile sur l’hypersensibilité environnementale

    Dans « Prisons sans barreaux », Isabelle Hayeur et Nicole Giguère lèvent le voile sur l’hypersensibilité environnementale

    Alors qu’Isabelle Hayeur n’avait jamais réalisé de documentaire (si l’on excepte le documentaire expérimental/installation « Les Entartistes, que justice soit fête ! » et quelques portraits de réalisatrices pour le site de Réalisatrices Équitables), Nicole Giguère a passé sa carrière dans le cinéma documentaire. C’est à quatre mains qu’elles ont réalisé « Prisons sans barreaux - Chroniques de l’hypersensibilité environnementale ». Nous avons discuté avec les deux réalisatrices.

    6 février 2020, 07h20

    Jean-François Fontaine s’adapte aux tournages en mer

    Jean-François Fontaine s’adapte aux tournages en mer

    Pour filmer les huit épisodes de « La course folle », série documentaire qui pose un regard sur la pêche au homard se pratiquant au large des Îles-de-la-Madeleine, Jean-François Fontaine s’est rendu avec une équipe réduite composée de quatre personnes afin d’immortaliser des images prises sur la terre ferme, mais aussi en mer, un contexte bien particulier pour le réalisateur qui allait capter les activités des pêcheurs, mais aussi braver une tempête en pleine mer. Qui fait Quoi a discuté avec lui.

    6 février 2020, 05h20

    REPORTAGE PHOTOS : Babel Films complète le tournage de la troisième et ultime saison d’« Écrivain public »

    REPORTAGE PHOTOS : Babel Films complète le tournage de la troisième et ultime saison d’« Écrivain public »

    C’est dans les locaux investis par une légion canadienne que Babel Films termine le tournage de la troisième et ultime saison d’« Écrivain Public », série coscénarisée et inspirée par les écrits de Michel Duchesne. Éric Piccoli reprend du service derrière la caméra pour filmer le parcours de Mathieu Martineau, cet écrivain public qui se retrouve à travailler dans une cuisine collective. Emmanuel Schwartz retrouve ce personnage évoluant dans un milieu modeste où le décor et l’action des lieux servent la démarche du jeune réalisateur se nourrissant de ce contexte documentaire pour créer sa série de fiction. Le Lien MULTIMÉDIA était présent sur le plateau alors que l’équipe se préparait à tourner une scène pendant une soirée de célébrations dans les lieux.

    4 février 2020, 07h00

    Micheline Lanctôt prend une pause de la réalisation

    Micheline Lanctôt prend une pause de la réalisation

    Depuis de nombreuses années, Micheline Lanctôt affirme que l’expérience cinéma doit se vivre en salles. Pas nécessairement le cinéma VIP avec ses billets à 20 $ et ses deep fried pickles : la réalisatrice et actrice en a fait l’expérience et on ne l’y reprendra plus. Toute une tranche de la population ne peut s’offrir cela, d’autant moins si l’on ajoute le prix de la gardienne et du stationnement. « C’est prohibitif, même si ce n’est rien comparativement aux prix pour l’opéra et les grands spectacles comme le cirque, même si ça va le devenir », confie-t-elle à Qui fait Quoi.

    31 janvier 2020, 07h10


    Martin Laroche a mis ses tripes dans « Le rire »

    Martin Laroche a mis ses tripes dans « Le rire »

    Après deux films autoproduits et à petits budgets, « Les manèges humains » (2013) et « Tadoussac » (2017), Martin Laroche avait envie de traiter de plusieurs thèmes dans son film « Le rire », dont les conséquences de la guerre, la résilience et le syndrome du survivant. Surtout, il n’avait pas envie de se censurer, ayant essayé de plaire aux institutions de financement, aux producteurs ou aux distributeurs, comme pour ces deux films précédents. « Là, j’avais le goût de faire le film que j’avais dans mes tripes », confie-t-il à Qui fait Quoi lors d’une entrevue.

    28 janvier 2020, 07h04