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    FounderFuel : Porpoise, un outil pour faire le bien

    11 août 2017, 08h39
         |      Article rédigé par Sophie Bernard.

    L’histoire de la start-up néo-brunswickoise Porpoise commence lorsque Topher Kingsley-Williams, Dan Gillis et Denis Daigle s’engagent dans la restauration d’un immeuble centenaire de Moncton, propriété de Dan Gillis, ancienne usine de chapeaux. Désirant rallier d’autres personnes à leur cause, ils ont conçu une plateforme qui mettrait en lien les employés qui ont des causes à coeur et leur entreprise. Porpoise a connu quelques permutations, baptisé Ongozah au départ, avant de s’engager dans ce créneau. Rencontré quelques jours après le FounderFuel Demo Days, Topher Kingsley-Williams, président-directeur général de Porpoise, raconte leur aventure.

    FounderFuel : Porpoise, un outil pour faire le bien Topher Kingsley-Williams.Photo: Sophie Bernard

    « Lorsque nous avons commencé la restauration de l’ancienne usine, nous avons eu besoin de rallier plusieurs personnes à notre cause, explique-t-il. Nous avons commencé par chercher un logiciel. C’était une période très intéressante, je venais de déménager à Moncton et j’ai rencontré Denis, un gars très talentueux, et Dan, qui avait de grands projets. Nous nous sommes rendu compte que, dans les petites villes, les entreprises représentent souvent la pierre angulaire dans l’aide à la communauté. Ce modèle n’a pas changé, les entreprises choisissent les causes proches de leur coeur. » Les trois cofondateurs ont eu l’idée, avec Porpoise (marsouin en français), d’effacer la déconnexion entre les programmes caritatifs des entreprises et leurs employés, estimant que si on peut mesurer les résultats, on crée de l’engagement.

    De plus en plus, les employés définissent la marque de l’entreprise. Ainsi, Microsoft, Allstate et GM offrent des programmes de volontariat à leurs employés. Les entreprises du Fortune 500 comptent un milliard de volontaires à elles seules. Les employés de LinkedIn, de leur côté, offrent 80 000 heures par mois. Or, trop souvent, les employés ne savent pas comment participer et quoi faire. Et, pour les gestionnaires, faire le suivi devient fastidieux. Avec Porpoise, les employés peuvent voir sur leur téléphone intelligent les occasions de volontariat, partager ce qu’ils ont fait dans l’entreprise et à l’extérieur, et recevoir des récompenses et de la reconnaissance. Les gestionnaires, de leur côté, peuvent créer des projets. Le logiciel leur permet aussi de faire des rapports d’impact facilement. « Nous voyons de belles occasions dans le marché milieu de gamme, explique Topher Kingsley-Williams. Nous travaillons avec des entreprises comptant plus de 100 employés de tous types d’industries. Parmi nos clients, nous comptons la Banque Nationale, car les banques travaillent généralement localement, connaissant les besoins de leur clientèle. » Application en mode locatif hébergé (SaaS), Porpoise coûte environ 1 000 $ par mois par bureau. Depuis le lancement de la plateforme, 250 organismes à but non lucratif ont profité de temps de bénévolat. Porpoise travaille avec des OBNL comme Upside Foundation, B Corporation et Pledge 1%.

    « Pour le moment, nous nous sommes implantés au Canada et aux États-Unis, précise le PDG. Nous visons l’international et particulièrement l’Australie. Les États-Unis sont vraiment en avance comparativement au Royaume-Uni par exemple, en matière de culture du volontariat. »

    Les trois mois passés à FounderFuel ont été bénéfiques aux fondateurs de Porpoise, confie Topher Kingsley-Williams. « La principale raison pour laquelle nous avons voulu participer à FounderFuel était de rencontrer d’autres start-ups de Montréal et du reste du Canada. Nous avons beaucoup appris sur la façon de raconter notre histoire. Nous continuons à grandir et affiner notre histoire. » Il se demande même si cela ne vaudrait pas la peine de s’installer à Montréal dont il est d’ailleurs natif. « Je suis la seule personne qui est née à Montréal, qui vit à Moncton et qui ne parle pas français », dit-il avec regret.

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