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    François Laflamme fier de la première cohorte en RV/RA de l’Institut Grasset

    10 décembre 2021, 07h20
         |      Article rédigé par Sophie Bernard.

    Coordonnateur de programmes à l’Institut Grasset, François Laflamme y est formateur depuis 2012. Il y crée notamment le programme du DEC en cinéma et télévision pour ce qui est de la postproduction. Il a vu une grande évolution dans la formation qui est donnée à l’institution au fil des ans, avec l’arrivée de nouveaux programmes, dont le plus récent en réalité virtuelle et augmentée, qu’il a mis sur pied.

    François Laflamme fier de la première cohorte en RV/RA de l’Institut Grasset François Laflamme.Photo: Michel Goulet

    Il était temps que l’Institut Grasset s’intéresse à la RV/RA, avance-t-il, puisque la seule formation proposée était en anglais. « Il n’existait aucune formation complète en réalité virtuelle, dit-il. Pourtant, il existe de grands besoins dans le domaine. Nous sommes allés voir les entreprises et elles nous ont fait part du fait qu’elles devaient recruter à l’international ou alors former des employés à l’interne, par exemple des ingénieurs. »

    Le programme en RV/RA se découpe en trois grands blocs. Dans le premier, les étudiants apprennent la programmation à travers plusieurs heures de cours. Pas obligé d’être féru de programmation pour le suivre, certains des étudiants commençant à la base. Ils y apprennent à connaître les langages C++ et C Sharp appliqués aux moteurs de jeux vidéo. Le second bloc s’attaque à la création 3D, à la modélisation 3D et à l’animation 3D. Le troisième bloc se veut plus créatif, alors qu’on y apprend la production, qu’elle soit en vidéo 360, en effets visuels 360, en scénarisation pour la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA) et la vidéo 360. À ces trois pièces principales, se joint la réalisation d’un projet en RV dans lequel les étudiant.e.s apprennent la planification et la production d’un projet, alors que les étudiants utilisent tout ce qu’ils ont appris pendant le programme.

    « La réalité virtuelle touche de nombreux domaines, des milieux et des entreprises très différentes, souligne François Laflamme. Je compare cela à un iceberg : le jeu vidéo s’avère la pointe que l’on voit, mais la partie immergée est beaucoup plus importante. On pense à l’aéronautique, l’architecture, la construction, le milieu manufacturier... C’est par là que la réalité virtuelle va passer et connaître ses heures de gloire. » Les chargés de cours pour ce programme proviennent donc de différents domaines : manufacturier, recherche, santé physique et mentale. Le coordonnateur du programme se dit particulièrement fier de cette diversité qui permet aux étudiants de voir toutes les possibilités de carrière et de choisir le milieu dans lequel ils voudront évoluer.

    Les applications de la RV/RA se révèlent multiples dans le médical, évidemment, mais aussi en construction. On peut visualiser un chantier à Dubaï à partir de Montréal, illustre François Laflamme. Évidemment, pendant la pandémie, il est devenu impossible d’échanger les casques, mais la crise sanitaire a ouvert des possibilités : on peut être ailleurs sans voyager. « Pendant la pandémie, nous avons vu les avantages de Zoom ou Teams, dit-il. Mais on peut faire la même chose avec la RV, qui permet de se côtoyer sans être ensemble. »

    La première cohorte du programme RV/RA a connu des défis. La plupart des cours pouvaient se donner en ligne, par exemple la programmation. Par contre, certains cours se sont donnés en présence. « La formation a changé, reconnaît le directeur du programme. Nous avons travaillé en mode hybride, avec des cours totalement en ligne, d’autres, totalement en présence, et d’autres, enfin, qui alternaient en présence et en ligne. Nous avons donné une grande liberté aux formateurs et les contraintes nous ont poussés à trouver des solutions. » Ainsi, tous les étudiants se sont dotés de casques Oculus Quest 2, leur permettant de continuer de travailler de chez eux. »

    Au début, la toute première cohorte du programme comptait 12 étudiants, le nombre tombant à 10 aujourd’hui, avec une majorité de gars, soit de 8 pour 2 filles. Les étudiants ont été bienveillants avec les formateurs et inversement. « Le groupe est très allumé, il pose des questions, se montre curieux, bien informé, mais surtout motivé et engagé dans l’apprentissage, se réjouit François Laflamme. On sent une bonne dynamique de groupe. »

    Il se dit surpris par la qualité des projets de la première cohorte. Les étudiants ont créé un environnement immersif apaisant et relaxant dans Maya et Unreal. Ce projet pourrait très bien être présenté dans une bibliothèque ou dans une aire de repos pour les étudiants en fin de session. « Le programme de 1 080 heures est assez costaud pour une AEC (attestation d’études collégiales), note-t-il. Il se rapproche de ce qui se ferait dans un DEC.

    Une deuxième cohorte est prévue en janvier et une suivante en mars. Fait à souligner, les étudiants qui s’inscrivent à ce programme peuvent bénéficier du Programme pour la requalification et l’accompagnement en technologie de l’information et des communications (PRATIC), lancé par le ministère de l’Emploi en juillet 2021 et qui donne accès à un financement confortable avec une allocation d’aide à l’emploi de 650 $ par semaine pendant une formation admissible à temps complet menant à un emploi dans le domaine des TIC (technologies de l’information et des communications) et une somme forfaitaire de 1 950 $ visant le soutien à l’intégration professionnelle lorsque la formation est complétée avec succès.

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