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    Jocelyn Couture, cofondateur de Tink, prépare sa relève au sein de l’agence

    7 décembre 2019, 07h35
         |      Article rédigé par Sophie Bernard.

    En 1995, Jocelyn Couture et Michel Tremblay fondent Tink, agence de marketing numérique montréalaise. Depuis lors, l’entreprise, qui compte aujourd’hui 125 employés, n’a jamais dérogé de sa philosophie : accompagner ses clients sur le long terme dans leur développement d’affaires. Dès qu’il a commencé ses études, Jocelyn Couture avait tracé sa voie : il sera entrepreneur. Il fera donc des études en informatique de gestion, puis fera une maîtrise en administration des affaires, avec une spécialisation en finance et marketing. « J’avais déjà la fibre entrepreneuriale », confie-t-il au Lien MULTIMÉDIA.

    Jocelyn Couture, cofondateur de Tink, prépare sa relève au sein de l’agence Jocelyn Couture.Photo: Sophie Bernard

    Lorsque les deux fondateurs ont lancé Tink (sous le nom de S2i Web), le paysage du marketing au Québec était tout à fait différent. L’agence s’est immédiatement positionnée en choisissant de travailler avec les nouvelles technologies, ce qui n’était pas populaire à l’époque. « C’était le temps du développement de la micro-informatique et du Web, se souvient Jocelyn Couture. Nous avons réalisé le premier site Web transactionnel bancaire de la Banque Nationale. Nous avons ensuite enchaîné les projets en enrichissant notre offre sur le Web au début des années 2000. »

    Depuis la fondation, beaucoup d’agences ont été créées au Québec qui a connu une série d’acquisitions et de consolidations, mais peu d’entre elles tiennent le fort depuis le milieu des années 1990. Tink fait figure d’irréductible Gaulois résistant encore et toujours à l’envahisseur. « Nous pourrions ne plus être là, reconnaît le président et chef de la direction de l’agence. Nous pourrions être sur une plage au soleil. Notre longévité s’explique par la philosophie des actionnaires, dont Marcel Tremblay, qui est toujours là, et des actionnaires qui se sont joints au fil des années. »

    Jocelyn Couture ne se définit surtout pas comme un entrepreneur en série, il n’est pas de ceux qui lancent une entreprise pour la revendre avant d’en relancer une autre, puis une autre. Pour lui, l’entrepreneuriat tient davantage du marathon. Et s’il ne vend pas, c’est en partie par rapport aux employés, mais aussi aux clients. « Je suis en train de travailler avec des employés clés qui pourraient devenir actionnaires et, potentiellement, prendre la relève, dit-il. Ce ne sera pas un leg familial, les enfants de nos deux autres actionnaires n’ayant pas développé leur côté informatique. Vendre est la solution facile, ce qui est difficile, c’est la continuité. » Pourtant, l’agence a reçu quelques offres de rachats, entre autres d’entreprises européennes et asiatiques.

    Qu’est-ce qui définit la philosophie de Tink ? Ça dépend avec quelle autre agence on la compare, répond son cofondateur. Contrairement aux agences traditionnelles qui ont ajouté un volet numérique à leur offre, Tink s’est bâtie, dès les années 1990 sur la technologie, en développant très tôt des solutions transactionnelles. Et, contrairement à d’autres, la sécurité des clients s’est trouvée au coeur des activités dès les tout débuts. « Nous offrons des solutions 360, de la stratégie à l’expérience client », précise Jocelyn Couture.

    La clientèle de Tink se trouve essentiellement dans le Québec Inc., de Métro, en passant par Bombardier, Desjardins, VIA Rail ou l’Agence métropolitaine de transport, mais aussi dans les moyennes entreprises. L’agence veut agir comme partenaire numérique de ses clients. Elle envoie, chaque année, 100 millions d’infolettres au nom de ses clients. Cela demande des experts et Tink se tourne de plus en plus vers l’intelligence artificielle.

    Que réserve l’avenir pour Jocelyn Couture ? « Il est important de continuer, affirme-t-il. Personnellement, je ne pourrais pas arrêter drastiquement. Je veux continuer à faire cheminer nos clients. Mon retrait se fait très très progressivement. Mais, quand je pars en vacances, j’ai la tête tranquille. » En ce moment, Tink oeuvre sur une petite acquisition, les quelques-unes faites à ce jour ont donné de très bons résultats. Et Jocelyn Couture ne chôme pas, siégeant à des comités aviseurs, des comités technologiques et des conseils d’administration.

    Le Lien MULTIMÉDIA a réalisé cette entrevue avec Jocelyn Couture dans le cadre du Rendez-vous Réseau M 2019, propulsé par la Fondation de l’entrepreneurship.

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