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    Forum financement et entrepreneurship 2007 : l’équipe du Lien MULTIMÉDIA au rapport !

    7 février 2007, 14h25

    Le 5e Forum financement d’Alliance numériQC, organisé en collaboration avec le réseau d’investisseurs Anges Québec, a eu lieu le mardi 6 février. Des spécialistes et des entrepreneurs à succès ont partagé leur expérience, et discuté des clés et des embûches pour bâtir un modèle d’affaires gagnant et réussir un montage financier. Une série de sept conférences données par des spécialistes et des entrepreneurs à succès ont permis aux participants de découvrir comment se dessine l’accès au capital pour les entreprises qui oeuvrent dans le domaine des TIC et des nouveaux médias.

    Richard Bruno, pdg de Beyond If Corporation & Venture Parter MSBi Capital, a démarré la journée en expliquant comment susciter l’intérêt des investisseurs. La première chose à définir pour une jeune entreprise qui recherche du financement est de savoir quel investisseur sera le mieux apte à la servir. Si l’entreprise en est à ses balbutiements, ce sont la famille, les amis et les fous qui vont délier les cordons de la bourse. Il faut aussi que l’entrepreneur sache qui il est, où il se positionne dans la chaîne : l’entrepreneur transforme une propriété intellectuelle en entreprise ; la start-up naît d’un concept ; et la graine (seed) est une entreprise à ses premiers développements.

    Andy Nulman, président de Airborne Entertainment, et Chris Arsenault, associé Info-Tech, MSBi ont pour leur part témoigné de leur expérience quant à la relation d’affaires entre une entreprise et un investisseur. Avec son franc-parler habituel, Andy Nulman, qui a dirigé pendant 12 ans le Just for Laughs Festival, a expliqué le parcours de son entreprise dans sa recherche de financement. Avec Airborne Entertainment, les deux partenaires ont dû convaincre les entreprises téléphoniques qu’un jour ou l’autre, les gens allaient payer pour recevoir du divertissement sur leur téléphone portable. À l’époque, ceux-ci étaient perplexes. Mais aujourd’hui, quand Andy Nulman entend une sonnerie de téléphone portable, il est mort de rire.

    Sylvain Savaria, directeur, Prédémarrage en technologies à la Banque de développement du Canada, et Thomas Birch, associé directeur chez Propulsion Ventures, ont donné des conseils concrets aux participants. Tant pour le programme Prédémarrage en technologies de la BDC que pour Propulsion Ventures, l’élément le plus important est la force de l’équipe de gestion, son expérience et sa connaissance du milieu.

    En donnant l’exemple de trois investissements (Paraxip Technologies, Maximum Throughput et DigiScreen), Sylvain Savaria a démontré que l’un des critères de base pour que la BDC investisse était l’équipe de gestion, la pertinence de son expérience et de son expertise. Le produit, ou la technologie, était présent au départ dans tous les cas. « Il faut garder en tête le marché, la compétition et trouver un positionnement distinctif et soutenable », a-t-il précisé.

    De son côté, Propulsion Ventures, une firme de capital de risque fondée en 1995 et qui gère 200 millions $, a reçu 350 projets en 2006 et en a retenu deux : Mode Solutions et Coveo Solutions. Les critères d’investissement de Propulsion Ventures sont la spécificité du produit, qui doit s’inscrire dans un marché importante et en croissance ; l’équipe de gestion, mais aussi des partenariats déjà établis sur le marché américain. « Évitez de vous tourner vers la côte ouest américaine, car les investisseurs de là-bas exigent que l’entreprise s’établisse dans leur ville et veulent avoir leur mot à dire dans la gestion », a conseillé Thomas Birch.

    Lors d’un déjeuner-conférence, Richard Iwaniuk, directeur des finances de l’entreprise albertaine Bioware, a expliqué ce qui fait la réussite d’une entreprise dans l’industrie du jeu, marché qui devrait atteindre 46 milliards $ en 2010 alors qu’il était de 27 milliards $ en 2005. Un marché en pleine effervescence dans lequel la firme canadienne BioWare se taille une place appréciable. « Il en coûte de plus en plus cher pour produire un jeu, soit de 10 à 20 millions $ », précise Richard Iwaniuk. « Et 20 % des titres engrangent 80 % des revenus. Chaque plateforme a sa propre économie. » Il rappelle que l’industrie du jeu en ligne connaît la plus forte croissance. La règle du succès ? « Visez la qualité. Créez votre divertissement. Soyez propriétaire de votre divertissement », lance le directeur des finances.

    En après-midi, le président de la firme Investissement M&M, Michel Brûlé a partagé son expérience d’ange investisseur, qui joue le rôle de charnière entre l’entrepreneur et l’investisseur de capital de risque. Michel Brûlé a décelé, chez ces deux catégories de personnes, des comportements humains qu’il qualifie de pêchés capitaux. L’avarice (au moment de valoriser ou d’ouvrir une ronde financement), la méfiance (lorsque les attentes créées sont irréalistes), la luxure (en présence d’un marché encore vierge), l’orgueil (du fondateur face à l’investisseur ou à la réalité des opérations), la paresse (quand les résultats s’obtiennent sans efforts) et l’envie (si la croissance s’emballe) sont autant de cause de conflit entre les deux.

    Lors d’une conférence intitulée « Le financement au coeur de notre action », Jean-Charles Vincent, directeur du développement des affaires et de la qualité de service à Investissement Québec a passé en revue les solutions financières offertes aux entreprises du domaine du multimédia : crédit d’impôt pour la production de titres multimédias, garantie de prêt, financement de contrats, financement de la commercialisation, marge de crédit et financement de contrats à l’exportation, etc. Investissement Québec propose un financement complémentaire à celui d’une institution financière. Sa mission est de favoriser l’emploi et les retombées économiques pour la province. La qualité (humaine) de la gestion figure désormais en tête de ses critères d’analyse des projets.

    Enfin, Daniel Pratt a présenté au Forum les solutions de RBC Banque Royale pour les industries des technologies de l’information et des médias et divertissement. Le vice-président de cette équipe mise sur pied en 1994 a rappelé que « la Banque Royale ne fait pas d’investissements directs dans les entreprises. Elle est le premier fournisseur de crédit au Canada et a récemment accru sa présence en Amérique du Nord avec RBC Centura ». Il a aussi souligné les compétences de son équipe dans le domaine du jeu.

    Collaboration spéciale : Le Lien MULTIMÉDIA. Sophie Bernard, Steeve Laprise et Nicolas Perrin

    >Un compte-rendu détaillé des sept conférences du Forum sera publié dans la prochaine édition du bulletin-PDF Le Lien MULTIMÉDIA et disponible à www.lienmultimedia.com.

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