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    Le 19e Festival du Monde Arabe dévoile quelques moments forts de sa programmation

    10 septembre 2018, 00h13
         |      Article rédigé par Qui fait Quoi.

    Le Festival du Monde Arabe de Montréal a dévoilé quelques moments forts de sa 19e édition qui se tiendra du 26 octobre au 11 novembre 2018. L’édition propose des dizaines de nouveautés, créations, spectacles, projections, conférences et tables rondes, ainsi que plusieurs créations multidisciplinaires, regroupés autour d’un thème percutant et actuel.

    Le 19e Festival du Monde Arabe dévoile quelques moments forts de sa programmation Festival du Monde Arabe.Photo: Courtoisie

    Le programme automnal, qui sera dévoilé au complet le 25 septembre prochain à la Place des Arts, fera place tant aux talents d’ici qu’aux sommités d’ailleurs. En prélude à cette 19e édition, le FMA a le grand honneur d’accueillir la légende vivante du chant arabe Georges Wassouf en co-diffusion avec Founoun le 20 octobre au Théâtre St-Denis.

    L’édition ouvrira ses portes avec « L’Odyssée de Fulay », un spectacle à mi-chemin entre théâtre et concert où Cheikh Sidi Bémol invite le public à un voyage au coeur des légendes et des mythes, un récit fantastique où l’on apprend que les dieux grecs auraient abordé les terres berbères... La nouvelle création du Festival Qudud Flamenco, qui sera aussi présentée à Toronto dans le cadre de la programmation de l’Aga Khan Museum, propose une rencontre des qudud d’Alep et du flamenco andalou, deux traditions musicales dont les racines communes et les similitudes promettent au public de purs moments de créativité et d’extase. Une première collaboration avec l’Opéra de Montréal donnera lieu à un concert exceptionnel de la soprano libano-canadienne Joyce el Khoury qui revisitera les plus grands compositeurs qui ont célébré l’Orient, de Ravel à Bizet, tandis que la chanteuse syrienne Lena Chamamyan sera de retour au FMA à la demande du public pour une troisième participation.

    Un hommage à la diva libano-algérienne Warda sera porté par les trois voix sensationnelles des algériennes Nada Al Raihane et Fairouz Oudjida et de la libanaise Ranine Chaar. Enfin, les amoureux de la musique andalouse ne resteront pas sur leur faim grâce au retour du maître du malouf Abbas Righi pour un concert encore plus exalté.

    « L’Odyssée de Fulay, conte musical »

    • Cheikh Sidi Bémol
    • Vendredi 26 octobre, Le Gesù
    • Soirée d’ouverture
    • (Algérie, France)
    • 35$ + taxes et frais de billetterie

    Dans « L’Odyssée de Fulay », Cheikh Sidi Bemol se transforme en véritable conteur berbère des temps modernes. Dans un spectacle à mi-chemin entre théâtre et concert, entre chant et conte, il explore l’histoire antique de l’espace berbère et invite le public à un voyage au coeur des légendes et des mythes présents chez tous les peuples de la Méditerranée. Le récit en français est ponctué par des chansons en kabyle qui rythment les aventures fantastiques de Fulay - un artiste extraordinaire, célébré par les rois, adopté par les dieux, jeté aux enfers puis rendu aux siens. Les chansons revisitent diverses mythologies méditerranéennes incarnées par des figures telles que Gaïa, mère de la Terre, Héphaïstos, maître de l’au-delà, Amon, puissance suprême du panthéon égyptien ou encore Anzar, dieu berbère de la pluie et de la fertilité. Elles mettent en lumière la profondeur historique de l’Algérie et du Maghreb en abordant sans tabou sa période païenne. Librement inspirée de l’peuvre d’Apulée, célèbre auteur berbère de l’Antiquité, « L’Odyssée de Fulay » enjambe siècles et millénaires pour ressusciter des traditions musicales méconnues et plonger dans l’univers fantastiques des mythes et légendes d’antan. Une odyssée, un conte, douze mélodies et un récit fantastique pour ouvrir la 19e édition du FMA, offrant au public une occasion inédite pour découvrir et savourer l’immensité, l’ancienneté et la créativité de la culture berbère.

    L’opéra au FMA

    • Avec la grande soprano Joyce el Khoury
    • En partenariat avec l’Opéra de Montréal
    • Jeudi 1er novembre, Salle Pollack, Université McGill
    • (Liban, Canada)
    • 40$ + 70$ taxes et frais inclus

    En partenariat avec l’Opéra de Montréal, le FMA présente une soirée exceptionnelle avec l’une des sopranos les plus prisées du monde de l’opéra, Joyce el Khoury, livrant un répertoire inédit mêlant chant lyrique et musique du Moyen-Orient.

    Née au Liban et installée au Canada dès son jeune âge, Joyce El Khoury sillonne les plus grandes écoles d’Amérique puis les plus prestigieuses salles d’opéra du monde, proposant des envolées lyriques des plus exigeantes, dans un tempérament méditerranéen accentué par des effluves du Levant qui l’a vue naître.

    Joyce El-Khoury, que les critiques et fous d’opéra disent tenir du miracle, a été nominée à l’International Opera Awards et connait une ascension fulgurante qui la classe déjà auprès des plus grands. Accompagnée de son fidèle collaborateur, le formidable pianiste Laurent Philippe, c’est une peinture vocale aux clair-obscur tragiques qui s’annonce, où l’art lyrique européen et la musique moyen-orientale transmettent l’une à l’autre leurs pulsions culturelles synthétisées. Plus d’un siècle d’histoire de la musique sera parcouru, de Schéhérazade de Ravel à Carmen de Bizet, de Béchara el Khoury à Fauré, mettant en scène un Orient rêvé et imaginé ailleurs.

    Lena Chamamyan

    • Dimanche 4 novembre, Cinquième Salle, Place des Arts
    • (Syrie)
    • 42$ + taxes et frais de billetterie

    Artiste aux identités croisées et au talent incontestable, Lena Chamamyan envoûte le public par sa voix cristalline et par la sensibilité et la justesse de ses interprétations. Combinant merveilleusement les modes de l’élégie arménienne aux chants folkloriques syriens, elle offre au répertoire oriental l’occasion de s’innover au rythme du jazz et des musiques du monde, agrémenté de piano, de saxophone et d’autres cuivres.

    Pionnière du jazz oriental qu’elle marque désormais de son sceau, Lena s’avère une chanteuse, compositrice et interprète d’une grande virtuosité. Récipiendaire de plusieurs prix, elle s’est produite sur les scènes les plus prestigieuses d’Europe et travaille actuellement sur un album avec le pianiste et compositeur français André Manoukian.

    La refonte du répertoire classique syrien par une teinture « jazzy » et par la voix éthérée de la chanteuse ravive les chants traditionnels et les pérennise, plongeant les auditeurs dans une nostalgie mnémonique des souks damascènes. De retour au FMA pour la troisième fois, Lena Chamamyan ne cesse de nous surprendre... une voix divine qui chante l’éternelle Syrie.

    Abbas Righi

    • Musique andalouse
    • Samedi 27 octobre, Le Gesù
    • (Algérie)
    • 35$ + taxes et frais de billetterie

    Le 19e FMA verra le retour du maître du chant malouf Abbas Righi après son succès retentissant en 2014. Musicien, compositeur et interprète au timbre puissant, il est le représentant tout désigné pour chanter l’héritage millénaire d’une Andalousie mythique, haut-lieu de métissage, de convivencia et d’effervescence artistique.

    Renommé pour sa grande maîtrise de ce chant riche et complexe, il a connu dès son jeune âge une passion sans limites pour l’univers poético-musical andalou. Issu de l’école de musique de Constantine, il consacre sa voix à l’interprétation de textes qui chantent une Andalousie harmonieuse, contemplant la beauté de la nature, magnifiant la grâce de la femme aimée, mais sublimant aussi la déchirure de la séparation.

    Fort de ses interprétations revisitées des noubas et des répertoires Haouzi et Madih, Abbas Righi charme son public tantôt par la délicatesse et le raffinement de ses incantations, tantôt par ses hymnes à la passion et à l’amour portés par un vibrato unique. Un rare moment pour s’imprégner de la quintessence des mélodies éternelles de Constantine !

    « Qudud Flamenco »

    • Création inédite avec Carlos Piñana, Celia Romero, Abdel Karim Hamdan et Ahmad Azrak
    • Orchestre OktoEcho sous la direction de Carlos Piñana et Katia Makdissi-Warren
    • Danse : Tanya Evanson (derviche tourneuse) et Delphine Mantha (Flamenco)
    • Dimanche 11 novembre, Théâtre Maisonneuve
    • Soirée de clôture
    • (Espagne, Syrie, Québec)
    • 28$, 45$, 58$, 75$ + taxes et frais de billetterie

    Des rives syriennes jusqu’aux portes de l’Europe, en Andalousie, cette création clôture la 19e saison du FMA dans une rencontre inusitée au sommet entre deux des plus grandes traditions musicales du monde arabe et de l’Occident : les qudud et le flamenco.

    Cette œuvre inédite aux promesses de grande envergure est signée par le guitariste et compositeur Carlos Piñana, l’un des artistes les plus prisés du flamenco de ce début de siècle, portée par les voix éclatantes de Celia Romero et d’Abdel Karim Hamdan, deux jeunes prodiges qui se démarquent par un charisme envoûtant et d’exceptionnelles prouesses vocales, et soutenue par l’orchestre OktoEcho sous la direction de Katia Makdissi- Warren.

    Sombre joyau à la voix rauque et soyeuse, la chanteuse espagnole Celia Romero a fait ses armes sur les scènes flamenca les plus réputées d’Europe. Disciple convoitée par les grandes voix du flamenco d’aujourd’hui, elle est couronnée, à 16 printemps à peine, par le prestigieux prix Lámpara Minera. Depuis, elle n’a de cesse de relever de manière effrénée de nombreux projets, variés et ambitieux, multipliant les collaborations avec les artistes les plus renommés.

    Originaire de la somptueuse et pluri-millénaire ville d’Alep, le fascinant Abdel Karim Hamdan qui a bouleversé les auditeurs lors de son passage à la très populaire émission « Arab Idol », foule les planches canadiennes pour la première fois. Les transes musicales auxquelles sa voix appelle le dotent d’une éminente présence scénique qui entraîne les auditeurs dans des cycles d’extase sans fin. Se joindra à lui l’ensorcelant Ahmad Azrak qui porte, avec une telle facilité qui frise l’insolence, les trésors les plus précieux du patrimoine levantin ! Mawals, Qudud et envolées lyriques s’enchaînent ainsi avec aisance chez ce chanteur au souffle irrésistible qui a marqué de son sceau plusieurs créations du FMA, du Cercle de l’extase à Alep Ya la-lalli, tant il a fait vibrer la clameur et le délire du public !

    Ainsi, c’est sous le signe de la virtuosité et de l’audace que brillera ce moment fugace et impétueux qu’est « Qudud Flamenco ». Une Carmen aux chants faits de chair et deux Adonis aux voix retentissantes, un trio des plus glamours se livre avec panache, sous la direction magistrale de Carlos Piñana, à un dialogue fait d’extases et de rythmes, où duendes andaloux et inspirations levantines se juxtaposent en un véritable moment de décharges musicales, où les sonorités s’embrasent et se mêlent en un même feu crépitant de passion.

    « Warda, la rose des mondes »

    • Nada Al Raihane, Ranine Chaar et Fairouz Oudjida
    • Chef d’orchestre : Kamel Maati
    • En co-production avec SN Production, en partenariat avec l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel
    • Dimanche 10 novembre, Théâtre Rialto
    • (Algérie, Liban, Québec)
    • 40$ + taxes et frais de billetterie

    En mai 2012, le monde arabe perd sa « rose algérienne », Warda, l’une de ses grandes divas, aux côtés de Oum Kalthoum et Fairouz, qui ont réussi à réunir le Machrek et le Maghreb, dans une même ferveur, emportant le public dans des cycles d’extase sans fin, marques d’une belle époque fastueuse, tristement révolue.

    Connue par son répertoire monumental et adulée pour ses puissantes interprétations, Warda a connu un succès retentissant dans le monde arabe grâce à ses illustres chansons d’amour, mais aussi à travers ses chansons patriotiques durant la guerre d’Algérie. Née en France, de mère libanaise, de père algérien, Warda a vécu et connu l’apogée de sa carrière en Égypte, devenant une icône consacrée de la chanson arabe. Le FMA et SN Production lui rendent hommage par les voix vibrantes de brillantes chanteuses d’Algérie et du Liban, emblématiques de sa double identité maghrébine et moyen-orientale.

    Nada Al Raihane tient son incontestable notoriété de son timbre de voix puissant et mélodieux qui lui a valu d’innombrables prestations sur les grandes scènes du Maghreb, la rendant l’une des chanteuses les mieux placées pour interpréter le répertoire de Warda dans toutes ses facettes.

    La soprano Fairouz Oudjida interprète avec brio les grands classiques de la musique orientale ainsi que les chants berbères, maghrébins et andalous en leur conférant une signature vocale unique, voguant entre arias d’opéra et muwashahats classiques.

    Ranine Chaar excelle aussi bien dans l’interprétation des chants classiques arabes que dans l’art lyrique, à travers une voix sensationnelle qui navigue avec une aisance déconcertante entre le jazz et le tarab, le soufi et le pop. Elle s’est démarquée notamment par son rôle principal dans l’opéra Kalila wa Dimna en création mondiale au Festival d’Aix-en-Provence.

    Porté par trois étoiles de la chanson arabe et dirigé par Kamel Maati, un chef exceptionnel qui a eu la chance de collaborer de près avec Warda, ce concert vous promet des moments de magie pure qui raviveront, le temps d’une soirée, les mélodies éternelles que la grande diva nous a légués.

    George Wassouf

    • Spectacle produit et présenté par Founoun en prélude au FMA
    • Dimanche 20 octobre, Théâtre Saint-Denis
    • (Liban, Syrie)
    • Billets entre 70$ et 208$

    Après dix années d’absence de la scène nord-américaine, le « Sultan du Tarab » George Wassouf fait son grand retour à Montréal sur les planches du théâtre Saint-Denis. Interprétant avec une aisance naturelle les chansons d’Oum Kalthoum, de Warda et d’Abdelhalim Hafez dès son plus jeune âge, il inscrit sa marque par son timbre de voix unique et inimitable, reconnaissable entre mille, qui lui donnera son statut d’icône, laissant son empreinte sur plusieurs générations.

    Cette voix grinçante et abrasive, qui vient déranger ceux qui de la musique ne retiennent que la douceur, ce grain de voix pourtant étourdissant de beauté et chanté par un artiste au talent qui caresse l’insolence, creuse son sillon dans les cœurs des mélomanes et s’installe profondément pour aller toucher l’extase. Adulé pour sa virtuosité qui l’aura porté jusqu’aux plus hauts sommets, honni pour ses faiblesses qui l’auront entrainé dans les pires difficultés, interprète à la fois dilettante et passionné avec une carrière à faire verdir de jalousie les artistes les plus reconnus et adulés de notre temps, il fait partie des dernières légendes vivantes du chant arabe.

    El hawa sultan, kalamak ya habibi, salaf wi dein, Rohi ya Nesmah, Helif el-Amar et Law Naweit... ces chansons cultes feront vivre et revivre au public montréalais des moments de nostalgie, de délire et d’extase intenses... des retrouvailles sans pareil chargées d’émotion avec un géant de la chanson arabe.

    19e Édition du Festival du Monde Arabe de Montréal

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