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    Magazine CONVERGENCE no 45

    30 mai 2007, 00h05
         |      Article rédigé par Steeve Laprise.
    Magazine CONVERGENCE no 45
    CINÉ-TÉLÉ-ANIMATION
    La coproduction : un enjeu crucial pour le Québec
    Les producteurs québécois de longs métrages de fiction doivent faire face, depuis l’année dernière, à un paradoxe déchirant. D’une part, le cinéma québécois arrive à s’imposer avec force au box-office sur les écrans à travers le Québec, supplantant bien souvent le cinéma américain. Mais en même temps, le financement de cette industrie stagne et n’arrive donc pas à suivre son étonnante croissance. Conséquence : le cinéma québécois a dû faire face, au début de l’été dernier, à une importante crise de financement mettant ainsi en péril plusieurs productions, à commencer par L’Âge des ténèbres de Denys Arcand. Collaboration spéciale : Jean-Pierre Tadros, CTVM.info.
    Voleurs de chevaux : histoire d’une coproduction
    Coproduction entre la Belgique, la France et le Canada, Voleurs de chevaux est un film d’aventure dont le thème principal est la destruction et la reconstruction de la fratrie. Richard Lalonde, de la maison montréalaise Forum Films, explique pourquoi il n’a pas hésité à s’embarquer dans la production du premier long métrage du jeune réalisateur belge Micha Wald.
    Effets spéciaux : une expertise québécoise à partager
    Au fil des années, le Québec a acquis une solide expertise dans tous les aspects de la production cinématographique et télévisuelle. Pionnier dans le domaine de l’animation et des effets spéciaux, il accueille dès 1941 le premier centre d’animation. Viendront ensuite Softimage (1986), Miranda (1989), Discreet (1990), Kaydara (1993) ou encore Toon Boom Technologies (1994). Les grandes productions hollywoodiennes n’hésitent plus à faire appel aux spécialistes québécois, et montréalais plus particulièrement, pour réaliser leurs effets spéciaux. Certaines entreprises québécoises font jusqu’à 80 % de leur chiffre d’affaires grâce aux méga productions américaines, de Brokeback Mountain en passant par The Mummy 3, The Aviator et 300. Quatre d’entre elles, Groupe Image Buzz, Technicolor Services créatifs Montréal, Hybride et Vision Globale, dévoilent leur savoir -faire.
    NITRO Un Fast and Furious québécois... avec de l’amour
    La maison de production montréalaise Cirrus, qui est derrière le succès de C.R.A.Z.Y., a tourné l’automne dernier et lance cet été le long métrage NITRO, une production de plus de sept millions de dollars que Cirrus n’hésite pas à présenter comme le premier véritable film d’action du cinéma québécois. Nous avons rencontré le réalisateur Alain Desrochers, qui s’est notamment fait connaître avec le film La bouteille et des réalisations télé, l’acteur Guillaume Lemay-Thivierge, qui sera le héros tourmenté de NITRO, et Pierre Even, un producteur qui se dit impatient d’entreprendre de nouveaux projets maintenant qu’est complété le « service après-vente de C.R.A.Z.Y. ».
    [MIP-TV/Milia] : Les problèmes brûlants de la télévision
    Lors d’un « super panel » portant sur les problèmes brûlants de la télévision, un groupe d’experts a mis en évidence l’urgent besoin pour les télédiffuseurs de trouver de nouveaux modèles d’affaires et de revenus. « Les modèles d’affaires sont en plein bouleversement, notamment avec les phénomènes de timeshifting (visualisation de programmes en différé et à distance), de distribution peer-to-peer et de migration de revenus de la publicité sur Internet », résume le programme de la conférence. Quelles sont les conséquences de ces changements pour les télédiffuseurs traditionnels, les créateurs de programme et les publicitaires et comment peuvent-ils envisager l’avenir ? Quelques experts s’expriment.
    INTERACTIF
    [MIP-TV/Milia] Contenus multiplateformes : conseils aux développeurs de projets
    Composante du MIP-TV destinée aux professionnels des nouveaux médias, l’événement Content 360 s’articule autour d’un concours de présentation de projets (pitchs) et d’un cycle de conférences. Lors d’une conférence, les organisateurs du concours Content 360 ont rassemblé des experts en pitch... Ceux-ci ont livré de judicieux conseils aux développeurs de projets qui souhaitent apprendre à mieux présenter leurs concepts devant des jurés, clients, commanditaires et autres partenaires.
    ELECTRONIKA
    Pero et TEM (The Electric Machine) : du portatif aux claviers
    Samuel Perreault, mieux connu sous le nom de Pero, compose une musique électronique fine, sombre et pure, s’inspirant du minimal techno et ce, depuis près de 10 ans déjà. Il quitte Montréal avec sa petite famille en 2005, direction Japon, où il collabore entre autres au site Web musical minus-n. De retour au Québec, il participe cette année à la 8e édition du festival Mutek, en y présentant un projet original, accompagné par The Electric Machine. Le Lien MULTIMÉDIA l’a rejoint sur le Plateau, et il nous entretient de ses récentes excursions musicales et de son évolution. Rencontre avec un musicien électro.
    Kode9 : Infrabasses présences
    Issu du spoken word et de la scène jungle britnanniques, Kode9 écrit et produit depuis près de 10 ans. Ne se prenant pas trop au sérieux au départ, il participe à l’émergence de la scène dubstep en collaborant avec différents MCs et poètes urbains. Il crée son étiquette de disques il y a 5 ans, Hyperdub, et un magazine en ligne du même nom.
    Matthew Dear : Détroit existentialiste
    Jeune prodige techno de Détroit, Matthew Dear a produit depuis la fin des années 90 deux albums aussi imaginatifs que significatifs : Leave Luck to Heaven (qui comprend le succès international Dog Days) en 2003 et Backstroke en 2004. Le prolifique artiste fait aussi paraître bon nombre de simples et de maxis sous son nom, ainsi que sous divers pseudonymes (Jabberjaw, False et plus récemment Audion). Il prépare un nouvel album et vient de sortir le simple Deserter (qui comprend un remix de Four Tet et le titre exclusif You Know What I Would Do) sur l’étiquette qu’il a cofondée, Ghostly International (Dabrye, Aeroc, le Canadien Solvent, le Français Daniel Wang...).
    Jesper Kyd : « La musique (des jeux vidéo) mérite d’être écoutée. »
    À l’époque des premiers jeux vidéo des années 70, la musique leur étant associée avait une réputation douteuse, entre autres à cause des supports analogiques contenant peu d’information. On pense au Commodore 64 début 80 et ses chiptunes, entre autres. Puis, les fichiers MOD sont venus donner plus d’ampleur aux échantillons et ont cédé la place aux PC et aux Mac. Avec les dernières générations de consoles, la qualité sonore et musicale se rapproche (et surpasse bien souvent) de celle des bandes sonores de films, surtout depuis l’avènement du numérique. Le Lien MULTIMÉDIA a discuté avec Jesper Kyd, créateur de musique destinée aux jeux vidéo. Il nous raconte son expérience.
    Michael McCann et l’aventure de la composition avec les récentes consoles de jeu »
    Autodidacte surtout et originaire de Vancouver, Michael McCann étudie un an à C.D.I.S. (Center for Digital Imaging and Sound), une école technique privée où il va réviser les propres études qu’il mène par lui-même, composant déjà depuis 8 ans. Après quelque temps passé à Calgary et à Toronto, il s’installe à Montréal en 2004, boulevard Saint-Laurent, au milieu du trafic et du brouhaha urbain.
    Visite du Collège Musitechnic »
    Avec la convergence des plateformes numériques, l’industrie de la musique et du son change rapidement. Le Collège Musitechnic offre une formation multidisciplinaire dans le domaine sonore centrée sur l’utilisation des technologies. Il occupe ainsi depuis 20 ans une niche de marché prometteuse... et pourrait bien réaliser son plein potentiel grâce à son nouveau propriétaire français.

    + chroniques de disques
    + critiques de jeux vidéo
    + section Voyages : Cubalavida et expo photo à l’aéroport de Montréal Pierre-Trudeau

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