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    Le Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) inaugure ses expositions d’été

    26 juin 2019, 00h00

    Le Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) inaugure ses expositions d’été avec une présentation majeure, la plus importante à ce jour, de l’artiste anishinaabe maintes fois récompensée, Rebecca Belmore. Organisée par le Musée des beaux-arts de l’Ontario (MBAO), où elle a été chaleureusement accueillie l’été dernier, l’exposition « Braver le monumental » présente un ensemble d’images viscérales et saisissantes qui abordent des questions urgentes de notre époque. Nadia Myre, Chloë Lum & Yannick Desranleau, Ragnar Kjartansson & The National font également partie de la programmation estivale.

    Le Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) inaugure ses expositions d’été Rebecca Belmore.Photo: «The Named and the Unnamed», 2002

    Enfin, au mois d’août, le MAC collaborera de nouveau avec le festival MUTEK, en présentant la première canadienne de l’installation « ISM Hexadome », une collaboration de MUTEK et The Institute for Sound & Music de Berlin (ISM).

    Rappelons qu’en raison du report du début des travaux de son projet de transformation, le MAC poursuit ses activités dans son emplacement actuel sur la rue Sainte-Catherine en offrant une programmation de grande qualité à ses visiteurs. De nouvelles informations sur le projet de transformation seront communiquées en temps et lieu.

    « Nous faisions l’annonce l’automne dernier de ce que nous croyons être les dernières expositions présentées au MAC avant le début des travaux de rénovation très attendus. Et pourtant, me voici à nouveau en train de présenter avec fierté de nouvelles expositions ! », a déclaré John Zeppetelli, directeur général et conservateur en chef du MAC. « En un mot, après avoir pris connaissance de nouvelles données imprévues, nous avons réalisé que la bonne décision était de reporter temporairement la transformation, le temps de peaufiner le projet. En attendant, nous restons fidèles à notre mandat inspirant d’offrir de grandes expositions et une expérience muséale unique à nos visiteurs. La grande fierté que me procure la riche programmation d’été atténue toute frustration temporaire liée à notre projet de construction complexe et en constante évolution », a-t-il poursuivi.

    « Rebecca Belmore : Braver le monumental »
    20 juin au 6 octobre 2019

    « Dans vingt ans, la planète sera complètement différente, soulève Rebecca Belmore. Et nous n’avons pas la moindre idée de ce à quoi elle ressemblera. C’est la raison pour laquelle nous avons des conversations, c’est la raison pour laquelle nous devons être à l’écoute, c’est la raison pour laquelle nous créons. »

    Une des artistes d’art contemporain les plus célébrées et les plus marquantes du Canada, Rebecca Belmore a commencé à travailler en tant qu’artiste de la performance à la fin des années 1980. Cette discipline axée sur l’immédiateté et la présence n’a jamais cessé d’influencer sa pratique diversifiée. Son travail traite de conflits et de crises planétaires découlant des changements climatiques, de l’accès à l’eau, de l’utilisation des sols, de l’itinérance, des migrations et des déplacements humains.

    « Braver le monumental » réunit une sélection de sculptures, d’installations et de photographies de Belmore remontant à 2001, ainsi qu’une compilation de 10 vidéos de ses performances depuis 1991. Ce survol de son travail rend compte de l’étendue de sa pratique et de la profondeur de son engagement politique.

    Des oeuvres puissantes illustrant une fascinante dualité

    Diversifiées sur le plan matériel et convaincantes sur le plan esthétique, les œuvres de Belmore s’appuient souvent sur des expériences, des personnes ou des événements précis, et abordent des questions qui touchent de près la vie des peuples autochtones. Ses représentations poétiques de la dignité humaine, de la beauté de la jeunesse, d’un sujet endormi, de la force de l’eau ou de l’effet apaisant de la neige contrastent avec les tourments de notre monde. « Son art nous invite à regarder où nous en sommes et où nous allons », indique Lesley Johnstone, conservatrice et chef des expositions et de l’éducation au MAC.

    Comme l’affirme Wanda Nanibush, commissaire de l’exposition et conservatrice de l’art autochtone au MBAO, Rebecca Belmore « établit clairement que les artistes sont censés nous montrer quelque chose sur l’être humain, comprendre le lien qui nous unit à la terre, à l’eau et à tous les organismes vivants. Sa pratique nous met en contact avec notre vulnérabilité fondamentale – quelque chose d’universel, et pourtant d’inévitablement différent. Cette ouverture, nous en faisons l’expérience dans son oeuvre. »

    « Rebecca Belmore : Braver le monumental » est organisée par le Musée des beaux-arts de l’Ontario et commissariée par Wanda Nanibush, conservatrice de l’art autochtone. La présentation au MAC est organisée par Lesley Johnstone, conservatrice et chef des expositions et de l’éducation.

    Biographie

    Rebecca Belmore est une artiste multidisciplinaire de renommée internationale et membre de la Première Nation du Lac Seul (Anishinaabe). Elle vit actuellement à Toronto. Parmi ses expositions, mentionnons : « Biinjiya’iing Onji » (« From Inside »), à la documenta 14 (2017) ; « KWE : The Work of Rebecca Belmore », à la galerie Justina M. Barnicke (2011) ; « Rebecca Belmore : Rising to the Occasion », à la Vancouver Art Gallery (2008) ; et « Fountain », à la Biennale de Venise (2005).

    Rebecca Belmore a reçu le prestigieux prix Gershon Iskowitz, de la Fondation Gershon Iskowitz, en partenariat avec le Musée des beaux-arts de l’Ontario (2016) ; le Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques (2013) ; le Prix en arts visuels de la Fondation Hnatyshyn (2009) ; le prix VIVA de la Fondation Jack et Doris Shadbolt (2004) ; et des doctorats honorifiques de l’Université d’art et de design Emily-Carr (2017) et de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario (2005).

    Chloë Lum & Yannick Desranleau, « What Do Stones Smell Like in the Forest ? » (photographie de performance), 2018

    Nadia Myre, Chloë Lum & Yannick Desranleau
    Du 20 juin au 4 août 2019

    Au diapason de l’exposition de Rebecca Belmore, le MAC présente des œuvres de sa collection et de nouvelles acquisitions, notamment de Nadia Myre. Touchant des thèmes comme l’identité autochtone, la série « Meditations on Red » (2013) se présente sous la forme d’un ensemble photographique représentant un fin travail de perlage. L’artiste y propose une réflexion critique sur l’identité par le sang et les conceptions racistes de l’« homme blanc » et du « rouge ». Avec le papier peint « Contact in Monochrome » (Toile de Jouy) (2018) et la pipe à tabac moulée en bronze, « Pipe » (2017), elle réinterprète l’histoire et l’évolution du commerce du tabac.

    Le thème de la performativité, présent dans l’œuvre de Rebecca Belmore, se déploie sous une tout autre forme dans le travail de Chloë Lum & Yannick Desranleau. Deux installations, l’une sculpturale : « The Face Stayed East The Mouth Went West » (2014), jamais présentée depuis son acquisition dans la collection du MAC, et l’autre vidéographique : « What Do Stones Smell Like in the Forest ? » (2018), sont positionnées en dialogue. La présentation témoigne notamment du développement du travail des artistes dans leur rapport aux arts vivants et à la performativité au cours des dernières années.

    Une programmation d’art médiatique en continu : Ragnar Kjartansson & The National dès le 20 juin, MUTEK dès le 13 août

    La salle Beverly Webster Rolph du Musée est consacrée dès le 20 juin à une programmation d’oeuvres médiatiques et de projections. Ragnar Kjartansson & The National ouvrent le bal et occupent l’espace une grande partie de l’été avec A Lot of Sorrow (2013). Faisant partie de la collection du MAC, l’oeuvre est née à la suite d’une performance organisée par MoMA PS1, mise en scène par Kjartansson, lors de laquelle le groupe rock américain était invité par l’artiste à performer sa pièce Sorrow sans interruption pendant 6 heures, soit 105 fois.

    Du 13 août au 2 septembre, le MAC sera l’hôte de la première canadienne de ISM Hexadome, une installation vidéo immersive de 360 degrés combinant les arts et la technologie de pointe, inscrite dans la programmation officielle de la 20e édition du festival MUTEK. L’installation, une collaboration entre MUTEK et The Institute for Sound & Music de Berlin (ISM), présentera neuf œuvres immersives des duos d’artistes Suzanne Ciani & AudeRose, Ben Frost et MFO, CAO et Michael Tan, Holly Herndon & Mathew Dryhurst, Frank Bretschneider & Pierce Warnecke, Lara Sarkissian et Jemma Woolmore, Peter Van Hoesen et Heleen Blanken, René Löwe & Pfadfinderei, ainsi que Tarik Barri et Thom Yorke.

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