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    Six PDG offrent leurs conseils pour la croissance et l’exportation

    14 janvier 2022, 00h15
         |      Article rédigé par Sophie Bernard.

    Lors de ses podcasts sur la croissance et l’exportation réalisés en collaboration avec Investissement Québec, l’AQT a demandé aux PDG leurs conseils pour les entreprises en démarrage. Guillaume Bazinet, PDG de FX Innovation, François Jérôme Gosselin, président de Novatize, et Joé Bussière, président de Libéo, estiment que la croissance doit se faire dans le temps et en s’entourant de gens compétents qui comprennent vos objectifs. De leurs côtés, Marion Duchesne, PDG de Mediaclip, Martin Thériault, PDG et président du conseil de Eddyfi/NDT, et François Rainville, PDG d’Averna, reconnaissent que les entreprises membres de l’AQT ont toutes des choses intéressantes à offrir. Par contre, il faut bien comprendre les territoires que l’on veut investir. Tous sont d’accord : Foncez !

    Six PDG offrent leurs conseils pour la croissance et l’exportation Conseils d'experts.Photo: Capture d'écran

    Lorsque l’on parle de croissance, il faut aussi viser la durée dans le temps. Guillaume Bazinet conseille d’abord et avant tout d’être certain de ses intentions et de ses objectifs. Il n’existe pas de mauvaise business, argue le PDG de FX Innovation. Mais il faut savoir si on veut créer un leader mondial ou une entreprise régionale. Il faut que tous les acteurs de la chaîne, employés, actionnaires et équipe de leadership aient une idée claire de l’avenir de l’entreprise. « Il faut bien visualiser son projet, dit-il, et être à 100 % conscient de ce que cela va exiger en financement et en investissement de temps. »

    Joé Bussière parle souvent du pourquoi, lorsqu’on parle de lancer une entreprise. Pour le faire, il faut être très déterminé et faire un plan. Mais, les choses arrivent moins vite qu’on le pense, met en garde le président de Libéo. Lui-même a mis 18 ans pour bâtir une entreprise solide et pérenne. Il faut s’entourer de gens plus compétents que soi-même, dit-il, car un chef d’entreprise a une vision plus large et doit se fier sur son équipe, qui doit nécessairement partager les mêmes valeurs que le leader. François Jérôme Gosselin abonde dans le même sens : sans ces gens plus compétents, lui-même aurait commis des erreurs. « Il faut avoir une confiance presque aveugle pour faire croître une entreprise, souligne le président de Novatize. Au début, l’entrepreneur est un peu control freak, mais, au final, il doit faire confiance à ses gens. Pour cela, il faut très bien communiquer sa vision et la mission de l’entreprise. »

    Trois entrepreneurs ont aussi partagé leurs conseils en matière d’exportation. Pour Marion Duchesne, il ne faut pas hésiter à foncer. Le marché international est vaste et les entreprises québécoises ont développé d’avantageuses technologies. « Nous nous démarquons, et il y a de la place pour nous à l’international », insiste la PDG de Mediaclip. Et ne vous gênez pas pour demander de l’aide. »

    Son collègue François Rainville donne le même conseil : il faut foncer. Par contre, loin de la magie, il faut d’abord identifier où se trouvent les clients et, ensuite, se rapprocher d’eux. « Assurez-vous d’avoir les moyens, conseille le PDG de Averna. Utilisez vos réseaux de partenaires et vos fournisseurs. Allez voir qui sont vos clients potentiels. Mais il ne faut pas le faire de façon aveugle. »

    Il faut en outre identifier les marchés de niches, avance Martin Thériault. « Si vous visez la Chine ou le Japon, il faut bien connaître ces marchés », dit le PDG et président du conseil de Eddyfi/NDT, utilisant la métaphore du hockey : c’est bien d’avoir la rondelle, encore faut-il viser le but. « Soyez réaliste, apprenez à vous connaître. Et prenez l’avion pour aller chercher vos clients », conclut-il.

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