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    [PODCAST] Venus Furs : Visuels éclatés pour shoegaze onirique

    20 juin 2021, 00h17
         |      Article rédigé par Marie-Hélène Brousseau.

    Né d’un père pianiste, Paul Kasner a été plongé très tôt dans le monde musical ; il a appris le piano, puis la guitare, et le reste a suivi. Multi-instrumentiste aguerri se présentant d’emblée comme un perfectionniste, il a mis, avec son projet Venus Furs, dix ans à sortir un premier album. Paru en juillet 2020, l’opus de huit chansons a été accompagné, toute l’année durant, d’un projet visuel créatif : pour chaque titre, Venus Furs a sorti au fil des mois un clip mettant en scène son univers onirique et complexe. Le Lien MULTIMÉDIA a discuté musique et visuels avec le musicien montréalais.

    [PODCAST] Venus Furs : Visuels éclatés pour shoegaze onirique Venus Furs (Paul Kasner).Photo: Sean Mundy

    Il lui aura fallu une dizaine d’années pour pondre un album éponyme : cinq ans d’écriture, puis 5 ans de production et de postproduction. Enregistré et mixé par Simon Petraki au Seratone Studio, l’opus est interprété en grande partie par Paul Kasner lui-même, qui joue guitare, basse, percussions, piano et orgue, en plus de chanter. Des musiciens le soutiennent aussi : Phil Arrecondo à la batterie, Petraki à la basse, aux percussions et aux voix, et sur quelques morceaux Livia Morris à la trompette et Aiden O’Connell au trombone. Le résultat de ce travail minutieux : une musique sombre et nuancée, à l’instrumentation profonde et complexe, ancrée dans les influences du rock alternatif, du shoegaze et du psychédélique. Pourquoi tant de temps ? Pour Paul Kasner, l’explication est simple : « J’aime prendre mon temps, je veux que ça sonne le meilleur possible, le plus proche possible de ce que j’entends dans ma tête. »

    Le musicien présentait déjà sur scène depuis quelques années le matériel de Venus Furs, en plus d’accompagner occasionnellement d’autres groupes, comme The Horrors et The Twilight Sad. Comme la plupart des artistes ayant révélé une création pendant la pandémie, le Montréalais aurait bien voulu donner suite à la sortie de l’album avec une série de concerts. Il avait d’ailleurs prévu des tournées aux États-Unis et au Canada. Pour rester créatif, et pour répondre à l’envie de faire vivre sa musique en ligne en attendant les retrouvailles en salle, il a choisi de produire, en collaboration avec des amis artistes visuels, un clip pour chaque chanson. Il a ainsi collaboré avec Hart, Patchouli’s Light Show, Sean Mundy et Justis Krar. Ce dernier a signé les clips du titre « New Inspiration » et le tout dernier, de « Page Before », lancé en mai.

    S’il a laissé le champ libre aux réalisateurs quant aux visuels, le musicien a travaillé avec eux à élaborer l’esprit de chaque clip et à composer un monde unique, plutôt motivé par la suggestion que par la description explicite. « J’aime vraiment dans l’art quand les choses sont suggérées plutôt que dites, j’aime beaucoup par exemple l’impressionnisme, comme les peintures de Monet, quand on sait ce qu’on regarde, mais que ce n’est pas nécessairement défini. J’essaie de faire ça dans la musique, beaucoup de couches (« layers »), mais tu ne sais pas exactement ce que c’est. C’est comme ça avec les visuels : beaucoup de choses se passent, tu ne sais pas exactement c’est quoi, mais tu as la sensation (« vibe ») de ce que c’est. »

    Paul Kasner souhaite très fort monter sur scène à l’automne ou à l’hiver prochain et rêve d’intégrer un univers de projections visuelles à la performance. En parallèle, il travaille déjà à composer un deuxième album, sans spéculer sur une année de sortie... Il garde encore une fois le temps de son côté. « Comme le dernier m’a pris dix ans, pour le prochain j’espère que ça me prendra un maximum de neuf ans ! »

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