Le Lien MULTIMÉDIA comprend:

  • 50 numéros du bulletin-HTML
  • Mot de passe pour www.lienmultimedia.com
  • Quotidien par courriel
  • 12 numéros du magazine CONVERGENCE
  • 1 Guide de l’industrie::NUMÉRIQUE
  • 1 Guide de l’industrie::WEB
  • 1 Guide de l’industrie::MOBILE
  • 1 Guide de l’industrie::JEUX VIDÉO
  • 1 Guide de survie::START-UP

CONNEXION

  • Abonnement
  • Publicité
  • Contact
  • Guide industrie
  • Vidéos
  • Podcasts
  • magazine CONVERGENCE
  • Boutique
  • Numérique
  • Jeux Vidéo
  • Mobile
  • Animation
  • Informatique
  • Arts Médiatiques
  • E-Marketing
  • Ciné-Télé
  • Musique
  • Industrie
  • Réalité virtuelle
  • Intelligence artificielle
  • Startups
  • Artisans du numérique
  • Conseils d´experts
  • Collection numérique
  • COVID-19
  • RECEVEZ GRATUITEMENT
    LE BULLETIN QUOTIDIEN [voir un exemple]

    Le FIFA dévoile le palmarès de sa 39e édition

    25 mars 2021, 07h12

    Le Festival International du Film sur l’Art (Le FIFA) révèle les lauréat·e·s de sa 39e édition qui se tient du 16 au 28 mars 2021. Cette année, 16 longs métrages et 25 courts métrages figuraient en compétition officielle. Ils ont concouru pour remporter l’un des sept prix décernés par le jury : le Grand Prix, le Prix du jury, le Prix du meilleur essai, le Prix du meilleur portrait, le Prix de la meilleure oeuvre canadienne, le Prix du meilleur court métrage et le Prix du meilleur court métrage canadien.

    Le FIFA dévoile le palmarès de sa 39e édition «Queen Lear».Photo: Courtoisie

    « C’est avec beaucoup de plaisir que nous vous dévoilons le palmarès de la 39e édition du FIFA. Nous remercions chaleureusement tou·te·s les membres du Jury d’avoir accepté notre invitation à participer aux choix de ce palmarès. », a déclaré Jacinthe Brisebois, Directrice de la programmation des films sur l’art du FIFA.

    Prix du meilleur court métrage

    « Being and Becoming », réalisé par Maite Abella

    • Pays-Bas | 2019 | 9 min 11 s | Catalan / sous-titres : français

    « Dans une interview récente, le metteur en scène Mohamed El Khatib affirme : "on devrait juger une pièce de théâtre sur sa capacité à déranger, au sens où vous êtes rangé d’une certaine façon et quand vous en sortez vous êtes rangé autrement". C’est exactement l’effet que provoque le film de Maite Abella. Avec une liberté, une simplicité et une efficacité redoutable, "Being and Becoming" propose au spectateur de changer de perspective. Voici un film d’art qui ne porte pas sur un artiste ou une œuvre d’art, mais sur ce qui fait la puissance de l’art : nous bouleverser, nous faire rêver, nous choquer, nous faire changer de point de vue. Aùpa y hasta luego Maite ! », a déclaré le jury.

    Prix du meilleur court métrage canadien

    Nouveauté cette année : un jury composé d’étudiant·e·s en cinéma de niveau collégial issu·e·s de sept Cégeps a remis le Prix du meilleur court métrage canadien après avoir visionné 20 courts métrages soumis dans cette catégorie (composition de ce jury indiquée ci-bas).

    « Navigation », réalisé par Marlene Millar

    • Canada | 2020 | 13 min 30 s | Sans dialogue

    Pour son exploitation judicieuse de l’espace, sa composition sonore enlevante et ses images époustouflantes, pour son partage généreux à travers une attention au détail toute particulière, le jury étudiant remet le Prix du meilleur court métrage canadien au film "Navigation" de Marlene Millar.

    Mention spéciale

    • « Enracinée » réalisé par Annie Leclair Canada | 2020 | 7 min 15 s | Français / sous-titres : anglais

    Pour sa force humble et la puissance de son message artistique, pour sa justesse et pour nous avoir fait découvrir une artiste inspirante qui nous a émus au-delà des mots, le jury étudiant souhaite remettre une mention au film Enracinée d’Annie Leclair.

    Prix de la meilleure oeuvre canadienne

    « Habiter le mouvement - Un récit en 10 chapitres » réalisé par Beatriz Mediavilla

    • Canada | 2019 | 1 h 1 m 39 s | Français, anglais et espagnol / sous-titres : anglais

    « Nous souhaitons souligner la bienveillance au sein de la démarche du chorégraphe Thierry Thieû Niang. L’humilité qui se dégage du portrait de son travail à travers les corps et les gestes de citoyen·ne·s de générations différentes, nous a touchés. La diversité de chacun des corps et de chacun des gestes nous éveille à l’infinité et à l’universalité de l’art de la danse. Le Prix de la meilleure œuvre canadienne est remis à "Habiter le mouvement - Un récit en 10 chapitres", réalisé par Béatriz Mediavilla. », a expliqué le jury.

    Prix du meilleur portrait

    • « The Vasulka Effect » réalisé par Hrafnhildur Gunnarsdottir Islande / République Tchèque / Danemark | 2019 | 1 h 27 min | Anglais / sous-titres : anglais

    « L’histoire d’un couple exceptionnel et iconoclaste, à travers son expérience de l’immigration, son abnégation au profit de l’art, et sa façon d’incarner l’art et la vie artistique. En matière d’innovation et de technique analogique, ces pionnier·ère·s ont laissé un héritage important, qui demeure avant-gardiste. Le Prix du meilleur portrait est attribué à "The Vasulka Effect", réalisé par Hrafnhildur Gunnarsdóttir. », a souligné le jury.

    Prix du meilleur essai ex aequo

    « Akeji, le souffle de la montagne » réalisé par Corentin Leconte et Mélanie Schaan

    • France / Japon | 2020 | 1 h 12 m 40 s | Japonais / sous-titres : anglais

    Le jury a insisté sur les qualités suivantes du film : « Dans "Akeji, le souffle de la montagne", la relation entre l’humanité, la nature et la création artistique est totale et puissante. Ce couple est une œuvre d’art : sa façon de vivre est précieuse, fragile et en quelque sorte menacée. »

    « J’ai retrouvé Christian B. » réalisé par Alain Fleischer

    • France | 2020 | 1 h 27 m | Français / sous-titres : anglais

    « "J’ai retrouvé Christian B." nous présente une grande figure et un artiste infatigable, que les recherches et l’obsession de la mort rendent immortel. Sa relation avec le cinéaste Alain Fleischer est liée à une longue amitié, vitale, artistique, qui refuse les tabous. Le film raconte cinquante années du journal intime de cette amitié. » , a déclaré le jury.

    Prix du jury

    « Beijing Spring » réalisé par Andy Cohen et Gaylen Ross

    • États-Unis | 2020 | 1 h 40 min | Chinois / français / anglais | sous-titres : anglais

    Le jury a été particulièrement impressionné par le film : « La liberté d’expression est toujours d’actualité, non seulement en Chine, mais dans de nombreux endroits du monde. L’art est politique : même dans l’obscurité, les Stars ont pu éclairer le Mur de la Démocratie par l’art et la poésie. Ce film nous a fait réaliser à quel point nous sommes privilégié·e·s et reconnaissant·e·s, en tant qu’artistes, de pouvoir nous exprimer librement et même de parler à nos dirigeants. Le Prix spécial du Jury est décerné à "Beijing Spring", réalisé par Andy Cohen et Gaylen Ross. »

    Grand Prix

    « Queen Lear » réalisé par Pelin Esmer

    • Turquie | 2019 | 1 h 24 min | Turc / sous-titres : anglais

    Le Grand Prix du Jury est attribué à "Queen Lear", réalisé par Pelin Esmer. Le jury a salué cette oeuvre : « ’’ Si vous pouvez moissonner, vous pouvez agir’’ : cette phrase puissante des actrices de la troupe du Théâtre d’Arslanköy nous a ramenés à l’essence du théâtre, et rappelé que l’art peut être un instrument de révolution, à l’intérieur comme à l’extérieur de soi. Il est merveilleux d’observer comment le fait d’être membre d’une troupe de théâtre féministe donne du pouvoir, de l’estime de soi et le sentiment de prendre en main son propre destin. Ces femmes réalisent leurs rêves et deviennent des modèles pour les générations futures. »

    Le jury de la 39e édition

    Le jury longs métrages est composé de Christine Beaulieu, artiste, dramaturge et comédienne (Montréal), Eunice Bélidor, directrice de la FOFA Gallery de l’Université Concordia (Montréal), Roberto Pisoni, directeur du Sky Arte (Milan), Brigitte Poupart, réalisatrice, comédienne et metteure en scène (Montréal) et Yu Shimizu, programmatrice chez Visual Industry Promotion Organization – VIPO (Tokyo).

    Le jury courts métrages est composé de David Combe, rédacteur en chef de l’émission culturelle Tracks pour ARTE France (Paris), Brittany Shaw, assistante curatoriale au Museum of Modern Art Department of Film (New York) et Mani Soleymanlou, comédien, dramaturge et metteur en scène québécois, directeur artistique désigné du Théâtre français du Centre national des arts (CNA) à Ottawa.

    Un jury composé d’étudiantes et étudiants en cinéma de sept cégeps a remis le prix du meilleur court métrage canadien. Il s’agit de Marianne Bousquet du Collège André-Grasset (Montréal), Émile Crevier du Collège de Maisonneuve (Montréal), Vincent Dallaire du Cégep de l’Outaouais (Gatineau), Coralie Ford du Cégep Garneau (Québec), Élie Jonathan Okounou du Cégep Édouard-Montpetit (Longueuil), Jorge Contreras Portillo du Cégep Marie-Victorin (Montréal) et Marianne Richard du Cégep du Vieux Montréal (Montréal). Ces jeunes ont vécu l’expérience d’un jury professionnel et apporté un regard frais sur la grande diversité d’œuvres canadiennes en compétition.

    Les trophées

    Ayant à coeur de promouvoir la création artistique québécoise, Le Festival International du Film l’Art souhaite valoriser le talent d’artistes locaux. Cette année, pour la conception des trophées de la 39e édition, le choix s’est porté sur l’Atelier Pascale Girardin, reconnu sur la scène internationale dans les domaines de la céramique, du design et des arts visuels.

    En collaborant avec Pascale Girardin, Le FIFA souhaite rendre hommage à la richesse des métiers d’art du Québec. Choisir une artiste dont le talent artistique et la sensibilité se retrouvent dans chacune de ses créations, donnant un profond sentiment de contemplation et de résonance avec les éléments.

    Depuis 1996, Pascale Girardin oeuvre entre le monde de la céramique, des arts visuels et du design, où se côtoient vaisselle, objets d’art, installations et œuvres d’art intégrées à l’architecture. Ses études l’ont menée vers la biologie (Université de Montréal), les arts visuels (BFA de l’université Concordia et Maîtrise en arts visuels et Médiatiques à l’UQAM), la céramique (Centre de Céramique Bonsecours) et le design (GradCert Université Concordia). Son travail à titre d’artiste et de designer lui a valu plusieurs prix et distinctions, notamment le Prix Pierre-Pagé et des bourses du Conseil des arts du Canada et du Conseil des arts et des lettres du Québec. Les oeuvres de Pascale Girardin complémentent l’architecture de nombreux établissements de luxe aux quatre coins du globe y compris pour le restaurant Nobu Broadway de New York, l’hôtel Four Seasons de Montréal, Saks Fifth Avenue, le restaurant Clement à New York, les résidences privées du Four Seasons de Pudong, le Printemps Paris et le Al Badia Golf Club à Dubaï.

    Intéressé.e à reproduire l'article, la photo ou la vidéo ?

    En bénéficiant de notre licence de reproduction, vous pourrez :

    • publier cet article dans vos sites Web, dans vos infolettres, dans vos réseaux sociaux, etc.
    • en modifier la longueur
    • recevoir les photos (et vidéos, si applicable) en haute résolution
    • publier les photos (et vidéos, si applicable) dans vos sites Web, dans vos infolettres, dans vos réseaux sociaux, etc.
    • le contenu devient public sur notre plateforme, ce qui vous octroîe encore plus de visibilité