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    La 33e édition d’image+nation regroupe des oeuvres plus universelles que jamais

    27 novembre 2020, 07h20
         |      Article rédigé par Frédéric Bouchard.

    Charlie Boudreau n’a pas hésité très longtemps lorsque le confinement a été décrété en mars dernier par les autorités gouvernementales. La 33e édition d’image+nation allait, du moins en partie, avoir lieu en ligne. C’est que la directrice générale avait en tête d’effectuer cette transition numérique depuis déjà plusieurs années. 2020 représente, pour son équipe, l’occasion très malheureuse, rappelle-t-elle, d’avancer et d’entamer une réflexion pour la suite des choses. D’ici là, il est possible de profiter d’une programmation 100 % numérique comptant plus de 100 films LGBTQ+, ce qui représente une hausse de 33% par rapport à l’an dernier, souligne-t-elle en entrevue.

    La 33e édition d’image+nation regroupe des oeuvres plus universelles que jamais Charlie Boudreau.Photo: Archives QfQ

    La programmation de cette édition est accessible à tout le territoire québécois. « C’est important que ces œuvres rejoignent des gens en dehors de Montréal et en dehors de ceux et celles qui peuvent se rendre en salles. Ce sont des films qui doivent être partagés avec la famille, les amis et les collègues. C’est une manière d’humaniser les personnes LGBTQ+ et de les faire connaître ailleurs que dans une représentation à la télévision », explique Charlie Boudreau.

    Les défis de cette édition ont assurément été techniques. Quelle plateforme choisir ? Une question qui semble simple, mais la réponse est loin d’être évidente et doit rencontrer plusieurs critères précis. Le festival image+nation a également eu à repenser sa promotion. Comment faire parler de soi ? Et de quelle manière se présenter ? Depuis toujours, la directrice générale estime que c’est la shareability (la faculté de partager) qui se révèle être la force motrice de l’événement. Maintenant, plus que jamais, les histoires et les films sont disponibles.

    Acadienne d’origine, Charlie Boudreau n’a pas oublié les communautés francophones hors Québec puisqu’une section, Focus : Francophonie, a été concoctée spécialement pour elles. Les longs métrages « L’acrobate » de Rodrigue Jean et « Clément, Alex et tous les autres » de Cheng-Chui Kuo ainsi qu’une série de courts métrages et de documentaires y sont offerts.

    « Ce que je veux faire aussi est d’encourager la production des voix régionales. Je ne connais pas de films queer acadiens en français. Il faut aussi encourager leurs histoires et que nous puissions entendre parler de leur vie », ajoute-t-elle à propos de la suite des choses.

    Et plutôt que de préparer des Q&A (sessions de questions/réponses) avec les cinéastes, l’équipe du festival leur a plutôt demandé de mijoter une mini classe de maître. Chacun et chacune ont comme mandat de faire découvrir la ville dans laquelle il et elle se trouvent et, si possible, montrer quelques images des lieux de tournage du film présenté.

    D’ailleurs, l’internationalité des œuvres inscrites à la programmation est marquante, mais aussi leur qualité. Cette année, peut-être plus qu’auparavant, la finesse des productions se distingue non seulement dans les propositions, mais à travers l’universalité des récits. « Ce n’est pas du tout comme ça partout dans le monde. Mais ce sont des films qui sont moins victimisant. Il a fallu passer par la période désolante qu’ont connue les personnes LGBTQ+, c’est une réalité, pour arriver à un point où nous pouvons explorer des histoires qui font partie de l’humanité que nous partageons tous. Et ça, c’est très invitant », se réjouit la directrice générale.

    image+nation se déroule en ligne jusqu’au 6 décembre.

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