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    Les vitrines du Goethe-Institut projettent « Points de vues sur les (grandes) villes et la COVID-19 »

    20 octobre 2020, 00h15

    Le Goethe-Institut Montreal déploie une série de projections de vidéos d’artistes canadiens et allemands sur la façade vitrée du bâtiment situé boulevard Saint-Laurent. Les oeuvres projetées sont issues d’un appel à vidéos sur le thème « Les (grandes) villes et la COVID-19 » que le Goethe-Institut Montréal avait lancé cet été auprès des vidéastes au Canada et en Allemagne.

    Les vitrines du Goethe-Institut projettent « Points de vues sur les (grandes) villes et la COVID-19 » Goethe-Institut .Photo: goethe.de

    Parmi une centaine de soumissions, huit oeuvres qui abordent ce sujet de manière critique, humoristique, expérimentale et créative ont été choisies par un jury international et seront présentées, tous les jours au coucher du soleil, sur les fenêtres du bâtiment du Goethe-Institut, situé en plein Quartier des Spectacles à l’intersection de la rue Ontario et du boulevard Saint-Laurent.

    « Les (grandes) villes et la COVID-19 » — dans cette formule résonne l’espoir des utopistes urbains qui attendent des centres-villes verts et sans voitures, de larges chemins pédestres, voire de grandes artères piétonnes, d’imposantes pistes cyclables et des parkings transformés en terrasses. En même temps, pendant la crise sanitaire, les centres-villes les plus densément peuplés furent, et demeurent toujours, les zones les plus durement touchées. On se souvient de scénarios dystopiques, avec des centres-villes morts, des rues vides, des galeries marchandes fermées, une vie culturelle suspendue et, au milieu de tout cela, des centres de tests provisoires dans les lieux publics, ou encore des parkings et des parcs transformés en centres de soins.

    Les oeuvres soumises comprennent des visions oniriques des centres-villes comme terrains de jeu ou lieux insulaires calmes - plongés dans une quiétude peut-être trompeuse ? - dans lesquels les personnes et les corps se déplacent librement et se ré-approprirent l’espace urbain. En même temps, des visions dystopiques de centres-villes déserts, des vues intérieures claustrophobes d’appartements et des images d’une vie immobilisée nous sont également parvenues.

    Les vidéos seront projetées pendant deux semaines chacune, entre octobre 2020 et mars 2021, tous les soirs de la tombée de la nuit jusqu’à minuit sur grand écran, sur la façade du bâtiment du Goethe-Institut situé au 1626 boulevard Saint-Laurent.

    Artistes et oeuvres présentés :

    • 15 — 31 octobre 2020 : « Housebound » de Jens Pecho (Allemagne, 2020)
    • 1er — 15 novembre 2020 : « Jardins Paradise » de Yza Laure Nouiga (Canada, 2020)
    • 1er — 15 décembre 2020 : « Imperial Valley (Cultivated Run-Off) » de Lukas Marxt (Allemagne, 2018)
    • 5 — 20 janvier 2021 : « Statu Quo » de Lamia Chraibi et Marion Chuniaud-Lacau (Canada, 2020)
    • 21 janvier— 4 février 2021 : « Why or Why not ? » de Kerstin Honeit (Allemagne, 2020)
    • 5 février — 20 février 2021 : « null » d’Andrée-Anne Roussel (Canada, 2020)
    • 21 février — 7 mars 2021 : « Documentation Report (No. 0617 - 0918) » de Béatrice Schuett-Moumdjian (Allemagne, 2017 - 2019)
    • 8 —22 mars 2021 : « Confinement Lands » de Cinzia Campolese (Canada, 2020)

    Membres du jury :

    Miryam Charles est une cinéaste canadienne basée à Montréal. Elle a étudié le cinéma à l’université Concordia et a travaillé comme réalisatrice, productrice, scénariste et cinématographe. Ses courts métrages comprennent « Fly, Fly Sadness » (2015), « Towards the Colonies » (2016), « A Fortress » (2018) et « Three Atlas » (2018). Ses oeuvres ont été projetées dans divers festivals de cinéma à travers le monde. Son dernier court métrage, « Second Generation » (2019), a été présenté au TIFF. Une rétrospective de son travail a été présentée à la Cinémathèque québécoise (2019). En 2020, une deuxième rétrospective a été présentée lors de la quatrième édition du troisième festival du film « Horizon » en plus d’une installation à la galerie Leonard et Ellen Bina à Montréal. Elle travaille actuellement à son premier long métrage documentaire, qui a reçu une bourse du programme Talents à suivre (Téléfilm Canada).

    Anyse Ducharme est une artiste médiatique franco-ontarienne du nord-est de l’Ontario. Sa pratique artistique s’intéresse à la circulation de l’imagerie numérique et à la malléabilité des données. Elle a exposé à Sudbury, Ottawa, Toronto, Vancouver, Winnipeg, Middlesbrough, Boston et New York. Ducharme travaille comme commissaire artistique à Knot Project Space - SAW Video Media Art Centre (Ottawa), et siège au conseil d’administration de la Galerie du Nouvel-Ontario et du Media Art Network of Ontario. Elle est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de l’université de Colombie-Britannique (Vancouver), d’une licence en beaux-arts de l’université d’Ottawa et d’un diplôme d’études collégiales en animation 3D de la Cité collégiale (Ottawa).

    Peter Haueis est un cinéaste et commissaire de Hambourg. Il a étudié à Weimar, Lyon et Hambourg. En plus de son travail de réalisateur et de son travail pour le Festival du court métrage de Hambourg, il est membre permanent du groupe d’artistes A Wall is a Screen depuis 10 ans. Le travail du collectif se concentre sur la contextualisation du court métrage, de l’architecture et des espaces sociaux. En tant que cinéma mobile de courts métrages, « A Wall is a Screen » intervient dans l’espace public du monde entier et utilise des structures urbaines comme écrans. Ce faisant, il propose des changements de perspective en plaçant la réception des courts métrages et des arts médiatiques dans un nouveau contexte. Dans ce processus, les questions sociopolitiques, urbaines et sociales sont souvent problématisées.

    Artiste multimédia, Annette Hegel présente son travail au Canada et en Europe. Elle travaille depuis son studio au centre-ville d’Ottawa, est membre fondatrice du Slipstream Collective et collabore avec plusieurs artistes en ville. Elle compte aussi trente ans de carrière en marketing et communication, et développe des identités et des stratégies de marques pour des entreprises privées et des organismes à but non lucratif. Avant de se joindre à l’équipe SAW Video, elle a réalisé et mis en oeuvre des stratégies de marketing et communication pour des organismes nationaux et des marques de commerce internationales. Elle est lauréate de nombreux prix, notamment pour la marque de commerce de l’année.

    Anna Lena Seiser est une spécialiste des médias et des études culturelles. En tant que commissaire à la Kunsthalle de Düsseldorf, elle a réalisé de nombreuses expositions individuelles et collectives ces dernières années, notamment « Fire on the Mountain » avec Megan Rooney, en 2019, « Simon Fujiwara : Figures in a Landscape », en 2016/2017, et en co-commissariat avec Jasmina Merz, « Welcome to the Jungle », en 2018, avec entre autres Jonathas de Andrade, Kristina Buch, Laura Lima, Liu Shiuyan, Alvaro Urbano. De 2011 à 2015, Anna Lena Seiser a travaillé pour le Fonds des artistes de la Fondation académique nationale allemande et pour le programme de bourses d’études supérieures Karl Schmidt-Rottluff. En 2009/2010, elle a fait partie de l’équipe de programmation de transmediale - Festival pour l’art et la culture numérique. Les recherches et les publications de Anna Lena Seiser comprennent l’histoire médiatique de l’image vivante à l’interface entre l’art et la science. Son travail de commissaire se concentre sur des formats d’exposition expérimentaux et spécifiques à un site, la performance et les médias basés sur le temps.

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