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    Le théâtre Prospero dévoile sa programmation pour la saison 2020-2021

    12 septembre 2020, 07h46

    La table est pleine. Le carnet, rempli. Il y a beaucoup à faire. Après plusieurs mois d’interruption de ses activités, il est temps pour le Prospero de rouvrir ses espaces à la rencontre, à la réflexion, à la création et de plonger dans le tourbillon de notre époque et de ses urgences.

    Le théâtre Prospero dévoile sa programmation pour la saison 2020-2021 Théâtre Prospero.Photo: Signature programmation 2020-2021

    Avant de revenir au spectacle, du 11 septembre au 12 décembre le Prospero poursuit avec force et pertinence sa mission d’explorateur. Il propose la tenue d’une 4e édition de Territoires de paroles. Certains sont déjà familiers avec cette initiative née en 2016, dédiée à la découverte des nouvelles écritures contemporaines.

    Il s’agit ici de proposer six chantiers théâtraux impliquant plus d’une quarantaine d’artistes répondait d’une part à la nécessité pressante de redonner aux artistes la possibilité d’exercer leur métier, mais aussi de profiter d’une pause, d’un ralentissement né d’une adversité pour se jeter dans l’essai-erreur, l’essai-succès, l’essai concluant.

    Suite aux soulèvements sociaux actuels, la programmation de Territoires de paroles s’est construite aussi en écho aux mouvements qui ont secoué le monde entier. Le désir de laisser certaines paroles s’incarner et résonner entre les murs du Prospero a teinté la présente édition. Pour diriger ces laboratoires, ont été alors invité.es, en plus de Catherine de Léan, Florent Siaud et Joël Beddows, quelques artistes de communautés culturelles diverses dont la chorégraphe Mélanie Demers, la performeuse et chanteuse innue Soleil Launière, puis l’auteur et metteur en scène caraïbéen Guy Régis Jr.

    Ces projets et textes audacieux feront le rappel des incessants conflits qui nous opposent, nous détruisent ou nous transforment.

    Seront proposés aux spectateur(trice)s de nouvelles formules de partage, dont six présentations publiques à l’issue de chaque laboratoire et, Prospero espère, quelques moments Live stream, et un journal de bord où images tournées en cours de processus et impressions littéraires jalonneront cette aventure automnale.

    Hiver-printemps – un retour puissant aux spectacles

    Avec Christian Lapointe, Céline Bonnier, Emmanuel Schwartz, Sophie Desmarais, Roland Auzet, Sophie Cadieux, Florent Siaud et plusieurs artistes de la relève.

    La seconde partie de la saison proposera les créations prévues au calendrier d’origine, puisqu’elles peuvent se dérouler dans le cadre des conditions nouvelles de sécurité imposées aux arts de la scène. Au programme, trois créations originales et un spectacle en co-diffusion.

    Christian Lapointe, Céline Bonnier, Emmanuel Schwartz, Sophie Desmarais, Roland Auzet (France), Sophie Cadieux, Florent Siaud et plusieurs artistes de la relève donneront corps à des oeuvres théâtrales, la plupart créées pour la première fois en Amérique du Nord.

    La programmation débutera par une oeuvre encore inédite de Fabrice Melquiot, « The one dollar story », un récit-théâtre, une quête et un voyage à travers l’Amérique, enveloppé par les musiques de Leonard Cohen. Un solo interprété par Sophie Desmarais. Puis, suivra un nouveau texte de Martin Crimp – qu’on ne peut pas contourner tant son point de vue sur le monde interroge et enrichit. Le titre de sa pièce, « Quand nous nous serons suffisamment torturés », empreint de causticité et d’humour laisse présager des moments chocs. Enfin, le magnifique lyrisme de Guy Régis Jr dans sa pièce « Mourir tendre » sera pris d’assaut par trois artistes de la relève qui lui insuffleront une musicalité donnant au spectacle des airs de concert. Par des scansions qui s’apparentent au slam et au spoken word, ils feront entendre toute la beauté de cette impétueuse langue.

    La saison se clôturera avec la reprise d’un succès ici à Montréal et à Paris, « 4.48 Psychose » de Sarah Kane, interprétée par Sophie Cadieux et mise en scène par Florent Siaud.

    En début de saison, le théâtre accueillera en résidence la compagnie Danse-Cité qui présentera une création d’Audrey Bergeron en webdiffusion les 11 et 12 septembre. Plus tard au printemps, la metteure en scène Margarita Herrera fera entendre une voix importante de la littérature latino-américaine.

    Dans une jauge de 50 personnes, chaque précieux spectateur, chaque spectatrice se fera l’ambassadrice, le témoin de nos gestes, de nos danses, de nos promesses.

    La salle intime se verra imposer le silence durant cette saison, sa dimension ne permettant pas d’y accueillir artistes et publics.

    Automne alternatif 2020 : Scène principale - Billets en vente le 11 septembre

    Hors-série Danse-cité

    • « Verso », d’Audrey Bergeron (webdiffusion)
    • Vendredi 11 et samedi 12 septembre

    Territoires de paroles, 4e édition inédite

    « Forêt et tempête » (« Faust », première partie)

    • Textes de : Marine Bachelot Nguyen, Pauline Peyrade et Guillaume Poix
    • Sous la direction de : Florent Siaud
    • Avec : Marc Béland, Sophie Cadieux, Francis Ducharme, Émilie Monnet, Dominique Quesnel
    • Lumières : Nicolas Descôteaux
    • Vidéo : David B. Ricard
    • Son : Julien Éclancher
    • Espace : Romain Fabre
    • Présentation de la cie Les songes turbulents, en collaboration avec le théâtre Prospero - Le Groupe de la Veillée
    • Présentation publique vendredi 9 octobre

    Il aura fallu à Goethe près de soixante ans pour écrire « Faust » I et « Faust » II. C’est l’histoire orageuse d’un savant et du diable qui arpentent le vaste monde. C’est peut-être la fresque la plus folle du théâtre occidental. C’est un miroir tendu à notre présent, réfléchissant une foule de sujets contemporains, allant du consentement amoureux à la colonisation, en passant par la crise de la science, l’invention du posthumain, la naissance de la spéculation, la répression des révoltés ou l’effondrement de la nature. Florent Siaud fait le pari fou de confier la réécriture de cette épopée à douze auteurs de différents continents. Les dramaturges français Guillaume Poix, Marine Bachelot-Nguyen et Pauline Peyrade ouvrent le bal en livrant la première partie de l’aventure.

    « Quel dernier grand conflit pour satisfaire la haine entre les hommes »

    • De et sous la direction de : Guy Régis Jr, auteur et dramaturge haïtien, invité de Port-au-Prince
    • Avec : Xavier Huard, Nadine Jean, Philippe Racine et 3 autres participants
    • Environnement visuel : Gaspard Philippe
    • Présentation publique samedi 24 octobre

    « Des guerres abjectes aux discriminations sociales, sexuelles et raciales, tout s’échelonne et se mêle dans cette oeuvre qui peut durer six heures ou cinq minutes, car faite de capsules pouvant évoluer ensemble ou séparément. Mon ambition avec "Quel dernier grand conflit pour satisfaire la haine des hommes" est de composer mon oeuvre théâtrale la plus longue et la plus diverse, capable d’étaler la causticité de nos rapports, de nos conflits entre humains », révèle Guy Régis Jr.

    « Solstice d’hiver »

    • De : Roland Schimmelpfennig
    • Sous la direction de : Joël Beddows
    • En collaboration avec : le Théâtre français de Toronto
    • Avec : Catherine de Léan, Étienne Pilon, Gregory Hlady, Louise Naubert
    • Lumières : Chantal Labonté
    • Vidéo : Guillaume Saindon
    • Présentation publique - Date à confirmer

    Pour nommer le mal qui nous guette, Roland Schimmelpfennig défait et met à nu les mécanismes d’un fascisme étrangement actuel. Dans « Solstice d’hiver », celui-ci s’émisse en douce dans une société bien-pensante, parmi des « gens bien » et cultivés qui ne semblent pas prêts à reconnaître sa réapparition, sa possible résurgence. Joël Beddows propose l’exploration d’un huis clos familial transformé en fête des morts. À travers un univers scénique progressivement fantasmagorique, il fera apparaître sur le plateau une société obsédée par le confort, le succès et la stabilité.

    « La fin de l’homme rouge / le temps du désenchantement »

    • D’après le roman de Svetlana Aleksievitch, prix Nobel de littérature
    • Sous la direction de : Catherine de Léan
    • Avec : Paul Ahmarani, Louise Bombardier, Catherine Chabot
    • Projections : Gonzalo Soldi
    • Présentation publique samedi 14 novembre

    Que se passe-t-il pour les humains quand l’édifice socio-économico-politique de leur pays bascule du jour au lendemain ? À travers les témoignages de trajectoires humaines immenses, plus tragiques et romanesques que toutes les fictions, « La fin de l’homme rouge » raconte ce que fut le communisme, sa chute, et le grand désenchantement du rêve capitaliste. Ce récit de la Russie intérieure fascine, car il nous montre des humains être à la fois monstrueux et sublimes. Et parce que nous sentons nous aussi parfois l’édifice de notre société trembler.

    « Projet théâtre-danse »

    • Sous la direction de : Mélanie Demers, directrice la compagnie Mayday danse
    • Avec : Florence Blain Mbaye, Anglesh Major, Stacey Désilier et un autre participant
    • Présentation publique samedi 28 novembre

    Se pourrait-il que dans le même souffle il soit question de Spike Lee, de Nina Simone, de James Baldwin, de Pina Bausch et de Gaston Miron ? Que nous assistions aux trois tristes morts de Whitney Houston, de Prince et de Michael Jackson. Que nous soyons Jésus de Montréal et Tintin au Congo ? Que nous révélions le secret de la Caramilk et le mystère de la foi ? Et que nous soyons inspirants comme une pub de Nike à la mi-temps ?

    « Akuteu »

    • De et avec : Soleil Launière, performeuse et chanteuse innue
    • Présentation publique samedi 12 décembre

    « Je me tords, de corps, d’esprit, de chant, de révolte, je me dévoile, les mots, le ventre, me mets à nu … "Akuteu" (titre provisoire) sera une exploration de texte poétique autobiographique mis en respiration et en mouvement. Un premier projet d’écriture personnelle. Les pieds dans le vide, les yeux tournés vers mes tripes. Je pense à ma vie, respire le territoire. Cette histoire-là, c’est la mienne, celle d’Akuteu », confie Soleil Launière.

    Saison théâtrale hiver-printemps 2021 : Scène principale - Billets en vente le 2 novembre

    19 janvier - 6 février 2021 : « The one dollar story »

    • De : Fabrice Melquiot
    • Coproduction : Le Groupe de la Veillée et Act Opus (France)
    • Mise en scène : Roland Auzet
    • Avec : Sophie Desmarais
    • Scénographie : Roland Auzet et Cédric Delorme-Bouchard
    • Lumières : Cédric Delorme-Bouchard
    • Vidéo : Pierre Laniel
    • Intégration sonore : Bernard Grenon - Assistance à la mise en scène Valery Drapeau

    Au chevet de son père adoptif mourant, une jeune femme se voit dévoiler un secret qui vient troubler l’histoire qu’elle a toujours tenue pour vraie sur ses parents biologiques. Résolue à démêler le vrai du faux quant aux circonstances de son abandon, Emily Casterman prend la route pour aller à la rencontre des témoins de la fragile idylle dont elle est le fruit. Tenant de l’album de famille, « The One Dollar Story » raconte son enquête à travers les grands espaces américains. Au coeur de ce road-trip se trouvent un mystérieux billet d’un dollar et une question au fondement de tout individu : est-ce que je vis bien la vie que je suis censée vivre ?

    23 février - 20 mars 2021 : « Quand nous nous serons suffisamment torturés »

    • De : Martin Crimp
    • Coproduction : Le Groupe de la Veillée et Carte Blanche
    • Traduction et mise en scène : Christian Lapointe
    • Avec : Céline Bonnier, Emmanuel Schwartz, et un autre interprète
    • Assistance à la mise en scène : Emanuelle Kirouac-Sanche
    • Lumières : Anne-Marie Rodrigue Lecours
    • Costumes : Virginie Leclerc
    • Dramaturgie : Andréane Roy
    • Décor et accessoires : Claire Renaud

    Une femme, coincée dans une chambre qui n’est pas la sienne. Incapable de s’enfuir, elle tente, par l’écriture, de reprendre le contrôle du récit de sa vie. Mais ses pensées, ses mots et ses gestes sont-ils bien les siens ? Dans cette chambre close retentissent les éclats de voix d’un duel entre un homme et une femme à la répartie tranchante. Renouant ici avec la dramaturgie acérée de Crimp, le metteur en scène Christian Lapointe se confronte aux questions du libre-arbitre, de la violence du pouvoir, des zones grises et des enjeux de domination au sein des relations homme-femme. Les mots de Crimp lui offrent aussi l’occasion de s’interroger sur l’empreinte de nos traditions fictionnelles hétéronormatives et patriarcales, à la fois ce qu’elles disent de nous et ce qu’elles façonnent.

    15 - 24 avril 2021 : « Mourir tendre »

    • De : Guy Régis Jr
    • Productions : Erapop, en coproduction avec Le Groupe de la Veillée et Carte Blanche
    • Création et interprétation : Késia Demers, Gabriel L’Archevêque, Antoine Pelletier
    • Direction artistique : Christian Lapointe
    • Lumières : Julie Charette
    • Conception sonore : Antoine Pelletier
    • Costumes : Hélène Falardeau

    Lorsqu’une éclipse survient, plongeant tout le pays dans une obscurité que l’on croit devoir durer cent ans, Perpétue poursuit son irrémédiable errance. Elle doit fuir sous les yeux d’un choeur de spectres insensibles à sa douleur, ne gardant de sa plainte, de son cri, que le ton de leur funeste récit. L’Haïtien Guy Régis Jr questionne la condition humaine dans ce chant théâtral sacré, long poème pour une femme et un choeur. Les trois jeunes interprètes insufflent une musicalité qui donne au spectacle des airs de concert. Par des scansions qui s’apparentent au slam et au spoken word, ils font entendre toute la beauté de cette impétueuse langue.

    8 - 19 juin 2021 : « 4.48 Psychose »

    • De : Sarah Kane
    • Mise en scène : Florent Siaud
    • Production : Les songes turbulents
    • Adaptation française : Guillaume Corbeil
    • Avec : Sophie Cadieux
    • Lumières : Nicolas Descôteaux
    • Vidéo : David B. Ricard
    • Conception sonore : Julien Éclancher
    • Scénographie et costumes : Romain Fabre

    Figure sulfureuse de la dramaturgie britannique, Sarah Kane signe avec « 4.48 Psychose » un chant du cygne d’une beauté dangereuse. Derrière les éclats poétiques d’un texte fragmentaire et novateur émerge la voix d’une femme qui veut regarder la mort en face pour rester intègre avec elle-même. Porteurs d’insoumission, ses mots révoltés laissent aussi percer un cri déchirant sur la dépendance amoureuse et le désir qui brûle. Présenté dans une nouvelle traduction rythmée du québécois Guillaume Corbeil, le jeune et prolifique metteur en scène Florent Siaud rappelle « j’aime entendre dans ce texte un geste de résistance, d’insolence : il déploie la parole javelot d’une femme-littérature, d’une femme-lucidité. »

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