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    [PODCAST] Aléatoire : pour l’amour du mélange des genres

    4 septembre 2020, 09h15
         |      Article rédigé par Marie-Hélène Brousseau.

    Formé comme guitariste, Charles-Alain Roy – alias Aléatoire – s’est fait la main au sein de divers groupes montréalais avant de devenir, il y a une dizaine d’années, producteur de musique électronique et de développer un projet solo tout en s’ouvrant à de nombreuses collaborations. Fort de ses deux premiers albums, « Failles dorsales » (2012) et « Pavillon » (2014), l’artiste nous offrait cet été le très personnel titre « Si jamais », une plage indie pop ambiante illustrée par un clip de Guillaume Marin filmé dans les rues de Montréal. Nous avons profité de cette sortie pour discuter d’influences, de collaborations et de projets à venir avec le principal intéressé.

    [PODCAST] Aléatoire : pour l’amour du mélange des genres Charles-Alain Roy – alias Aléatoire.Photo: Raphaël Ouellet

    Quand on lui demande d’où vient ce nom qu’il s’est donné, le musicien nous explique qu’il y fait allusion à son intérêt très vaste pour les différents styles musicaux et à sa volonté de mêler rap, indie et pop tout à la fois dans ses projets. « La majorité de la musique que j’écoute pour être franc, elle vient des États-Unis et est anglophone. Mais, comme je viens de la banlieue de Montréal francophone, je voulais un nom qui me représentait. Et ce que j’aime c’est mélanger les genres, ça me fait vraiment triper. » Ces temps-ci, c’est entre autres les sons psychédéliques de groupes comme Tame Impala, mais aussi des beats de Kanye West, qui inspirent Aléatoire.

    Le titre « Si jamais », sorti à la toute fin du mois de juillet et réunissant justement rythme bouncy et textures psyche pop, ne devait en fait jamais paraître. C’était d’abord, comme l’explique le producteur, une chanson d’amour offerte à sa blonde en toute intimité. « C’est une drôle d’histoire. C’est une chanson pour ma fiancée, ce n’est pas la première que je compose, depuis six ans qu’on est ensemble j’en fais toujours une ou deux par année, mais je ne les sors jamais. Celle-ci, on la trouvait vraiment bonne. Et je n’ai jamais sorti de chanson avec ma voix, donc je me suis dit Why not ! Et le monde l’aime, des médias en parlent... Je suis très content de la réaction. » Pour illustrer « Si jamais », Charles-Alain Roy a fait confiance au réalisateur Guillaume Marin, qui a proposé des images captées par des caméras Go Pro accrochées à son vélo alors qu’il sillonnait les rues de Montréal. Le visuel coloré et méditatif colle d’ailleurs parfaitement à la proposition musicale

    Dans son studio, Aléatoire puise dans sa collection de synthétiseurs analogues des années 70 et 80 ses sonorités de prédilection. La guitare vient parfois compléter les textures, mais elle n’est pas présente systématiquement dans les compos. Et la machine de base qui réunit tout ça, c’est son échantillonneur Oktatrak, produit par la compagnie suédoise Elektron. Quant à ce qui guide le musicien dans toutes ses créations, c’est l’idée de prendre du bon temps, tout simplement, en écoutant sa musique. « Quand je compose, surtout quand j’écris des paroles, je ne réfléchis pas trop. Je veux que ce soit une bonne vibe. Je ne suis pas là pour changer le monde, je ne fais pas de la musique politique. Je veux qu’on écoute ça pour passer un bon moment. »

    Charles-Alain Roy est aussi investi dans un projet hip hop avec le rappeur Steeve Supreme, et au sein de Lavender Era, un duo avec Gabriella Hook qui devrait présenter du nouveau matériel très bientôt. « Gabriella est une excellente chanteuse et musicienne. On a fait plusieurs compositions et on devrait sortir quelque chose sous peu. On a travaillé ensemble à mon chalet, on s’envoie aussi des fichiers pour continuer de travailler à distance... C’est très important la collaboration pour moi. Ça amène tellement un autre univers. Souvent, je compose seul, et quand je présente ma musique aux artistes, ils lui donnent une deuxième vie... » Si quelques spectacles ont été annulés cet été, le musicien en a profité, sans pression, pour se plonger dans la création et l’exercice s’est avéré productif. D’ailleurs, il y a beaucoup de matériel en attente dans les disques durs pour Alétoire. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’un EP — au moins — ou peut-être même un album, voit le jour.

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