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    « La question des fleurs » : Un spectacle de danse vivant et sans concessions

    5 juin 2020, 07h21

    L’Agence Mickaël Spinnhirny rassemble quatre chorégraphes autour d’un couple de danseurs pour créer un spectacle vivant, sans concessions.

    « La question des fleurs » : Un spectacle de danse vivant et sans concessions laquestiondesfleurs.com.Photo: Bobby León

    Dans l’optique de faire vivre les arts de la scène comme nous les connaissons et nous les aimons, c’est-à-dire en salle, en direct et devant public, l’Agence Mickaël Spinnhirny a proposé aux chorégraphes Andrea Peña, Christophe Garcia, Dominique Porte et Ismaël Mouaraki de créer un spectacle en quatre tableaux, unis par le thème et les interprètes. Pour s’assurer de respecter les consignes de distanciation sociale sans pour autant se priver de proximité physique, partie intégrante de la danse, c’est un couple de danseurs et conjoints qui a été choisi pour faire partie de cette création unique en son genre : Daphnée Laurendeau et Danny Morissette, dont on pourra témoigner de la virtuosité à travers quatre styles chorégraphiques différents.

    Des artistes dans l’attente

    Avec la crise de la COVID-19, les artistes se sont retrouvés seuls et coupés dans leurs élans créatifs du jour au lendemain. C’est alors que l’idée d’une création sécuritaire tout en restant de grande qualité artistique est venue à Lydie Revez et Mickaël Spinnhirny, codirecteurs de l’agence : « La crise nous a permis de voir que les outils numériques pouvaient servir à la création, mais créer en confinement ne veut pas dire que les œuvres doivent être dédiées uniquement au Web. Les arts vivants sont appelés à innover dans le contexte actuel difficile, mais transformer son art en format virtuel n’est pas la réponse à tout. Nous pouvons continuer de créer différemment, comme les artistes savent si bien faire ».

    De plus, ce projet est une réelle bouffée d’air frais pour les quatre chorégraphes participants, car malgré leur notoriété et leurs expériences multiples, ils n’avaient jamais collaboré, et non plus dans ce format très particulier. Ainsi, l’agence contribue à briser l’isolement de ses artistes tout en travaillant à faire vivre concrètement les arts dits « vivants » ; une occasion inattendue, atypique et stimulante.

    « La question des fleurs »

    « La question des fleurs », c’est quatre esprits artistiques et complices qui s’unissent pour effleurer, questionner et approfondir les notions de contact humain. C’est le mariage unique de quatre univers chorégraphiques différents et complémentaires : l’énergie créatrice brute, rigoureuse et viscérale d’Andrea Peña, l’écriture intime, sensible et pétillante de Christophe Garcia, l’intensité physique, organique et urbaine d’Ismaël Mouaraki, et la signature poétique, fantasque et intuitive de Dominique Porte.

    « La question des fleurs » se veut un hommage aux interprètes en danse, brusquement coupés de ce qui les fait vivre et vibrer. Daphnée Laurendeau et Danny Morissette, couple d’artistes et de danseurs, mais aussi couple dans la vie, se prêtent au jeu et se lancent dans l’aventure de ce processus créatif des plus singuliers. Il est si rare de voir deux interprètes s’approprier, dans une unique oeuvre, quatre langages chorégraphiques distincts. L’oeuvre explore notre rapport à l’intimité, à l’amour, au toucher si tabou en ces temps troubles et troublants, pour faire évader les sens et se réapproprier la liberté.

    Un modèle économique convaincant

    La tournée de « La question des fleurs » se construit de manière créative et évolutive. Les diffuseurs se voient proposer une promesse d’engagement, qui offre plus de flexibilité et maintient une grande confiance entre les deux partis. Ainsi, le spectacle sera prêt à être présenté dès la réouverture des salles, mais les diffuseurs n’ont pas la contrainte de devoir proposer une date sans savoir quand ils pourront réellement accueillir leur public à nouveau.

    Le public peut d’ailleurs suivre de près l’évolution de la création grâce au journal de création de l’oeuvre, disponible dès maintenant sur un site dédié et qui sera mis à jour régulièrement.

    L’Agora de la danse s’est déjà engagée à présenter la pièce à Montréal. D’autres diffuseurs québécois seront annoncés prochainement.

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