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    Le Centre Phi dévoile sa programmation d’automne

    5 septembre 2019, 07h10

    Cet automne, le pôle culturel montréalais témoigne plus que jamais de sa proximité avec les musiciens qui osent constamment explorer de nouveaux horizons. Alors que certaines étoiles montantes y sont attendues pour offrir une prestation électrisante avant leur percée annoncée, d’autres, plus connues, viennent s’y produire pour vivre une expérience immersive dans un contexte intime des plus chaleureux. Dans tous les cas, le Centre Phi s’impose comme un passage obligé dans le parcours de ces artistes complets, accomplis et inclassables.

    Le Centre Phi dévoile sa programmation d’automne Boy Harsher.Photo: Andrew Lyman

    Au programme :

    Theo Parrish

    DJ depuis 1986, alors qu’il n’avait que 13 ans, Theo Parrish est l’un des plus innovants de sa génération. Si la plupart de ses travaux ont des racines techno et house assez marquées, un seul coup d’oeil à sa liste d’influences (qui va de Miles Davis à Bob Marley, en passant par Nina Simone et George Gershwin) suffit pour avoir une idée de l’ouverture et de l’audace dont fait preuve ce producteur de Detroit. Plus d’un an après son dernier passage chez nous, Parrish revient pour une odyssée de six heures, qui vous fera voyager à travers les genres et les âges.

    Peach

    Révélée grâce à Snacktime, un podcast jumelant musique électronique et segments parlés, la productrice d’origine torontoise Peach obtient maintenant un succès important sur les ondes de la plateforme NTS Radio, là où elle tient une populaire émission mensuelle. Mélangeant les genres avec un groove saisissant et un impressionnant savoir-faire, la Britannique d’adoption a montré qu’elle était également douée pour composer des bombes dansantes. Lancée l’an dernier sous le tout nouveau label du producteur Midland, Intergraded, sa pièce « Silky » a soulevé l’intérêt de la scène électro londonienne dès sa sortie. Elle vient maintenant à la rencontre de son public montréalais, le temps d’un tout premier spectacle dans la métropole.

    Charlie Cunningham

    À mi-chemin entre folk et flamenco, le jeu de guitare du nouveau chouchou de la presse britannique Charlie Cunningham a quelque chose d’exceptionnel. Fort d’un séjour de deux ans à Séville, l’auteur-compositeur-interprète est revenu chez lui, en Angleterre, pour écrire des chansons aux tournures mélodiques étonnantes. Ses EPs de 2014 et son premier album « Lines », sorti en 2017, ont connu un bel engouement sur les plateformes de streaming, ce qui a pavé la voie au succès de « Permanent Way », un deuxième opus à la fois doux et mélancolique, paru en juin dernier.

    Bellflower

    Bellflower, octuor montréalais mené par la talentueuse Em Pompa, offre une indie pop orchestrale intelligente et savoureuse, qui puise autant dans l’électro que le jazz et le soul. Trois ans après « The Season Spell », le groupe revient en force avec « Upside Down », un troisième album qui prendra vie au Centre Phi lors d’un spectacle-lancement d’envergure. Accompagnés par un mini-orchestre de 14 musiciens, les huit membres de Bellflower donneront une couleur grandiose à leur nouvel opus, qui s’annonce déjà puissant à en juger par « You », premier extrait fort envoûtant lancé au printemps.

    Colin Self

    Compositeur et chorégraphe qui oscille entre New York et Berlin, Colin Self est un artiste avec une démarche profonde et introspective, qui conteste la notion de genres ainsi que la portée de nos relations sociales en cette époque de mutation numérique. Sur son deuxième album « Siblings », paru l’an dernier, l’artiste multidisciplinaire offre un opéra futuriste vraiment original, qui ne s’impose aucune limite entre ses explorations techno, pop et folk, et ses arrangements orchestraux et électroniques. Rares sont les artistes qui réussissent à créer un fourre-tout musical aussi vivifiant et significatif, le tout mené par un propos aussi intime qu’universel.

    Boy Harsher

    Originaire de Northampton au Massachusetts, le duo Boy Harsher mélange avec adresse synthpop, darkwave et techno dans un style qui rappelle autant Crystal Castles que TR/ST. De la « pop morose », comme il l’appelle lui-même. Alors qu’Augustus Muller s’applique à créer des ambiances percutantes, menées par des rythmes minimalistes et des couches de synthés à la fois grinçantes et accrocheuses, Jae Matthews chuchote ou chante avec une retenue presque effroyable, qui ajoute au côté énigmatique du duo. « Careful », son deuxième album lancé cette année, célèbre l’abandon, le deuil et l’amour, ce qui en dit beaucoup sur la nature à la fois festive et sombre de ses performances. En première partie, la chanteuse californienne Spellling (alias Tia Cabral) viendra préparer le terrain avec sa pop électronique ensorcelante.

    Pharmakon

    Margaret Chardiet déploie depuis maintenant 12 ans son projet Pharmakon, un OVNI noise industriel qui ne laisse personne indifférent sur son passage. Sur son quatrième album « Devour », l’artiste new-yorkaise se penche sur le thème bien charmant de l’« autocannibalisme » afin de réfléchir avec fracas à la nature autodestructrice et chaotique de l’humain. Annoncé comme son œuvre la « plus intense jusqu’à maintenant », l’opus a été enregistré en deux prises continues et propose une facture électronique plus dense, qu’on peut déjà distinguer sur la démoniaque « Spit It Out ». Imprévisible à souhait, Chardiet trouvera chez nous un espace idéal pour explorer avec toute l’audace qu’on lui connaît.

    Oliver Coates

    Oliver Coates expérimente avec son violoncelle d’une façon unique, assez impressionnante. Le compositeur britannique, qui a eu l’honneur de jouer sur le plus récent album de Radiohead, allie musique folklorique et explorations électroniques, plaçant son violoncelle au sein d’un environnement où se côtoient distorsions, réverbérations et synthés mouvants. Pour sa toute première performance en sol canadien, Coates nous immergera dans son environnement sonore aussi tordu qu’exceptionnel. En première partie, le duo montréalais Saudade fera lui aussi preuve d’une inventivité sans pareille, à l’image des excursions ambient de son tout premier EP « Rest ».

    Tous les détails et billets à centre-phi.com.

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