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    Le métier de comédien, une exploration de l’imaginaire pour Jean-François C. Pronovost

    3 juin 2019, 06h51
         |      Article rédigé par Frédéric Bouchard.

    Le premier contact de Jean-François C. Pronovost avec les arts de la scène remonte à sa plus tendre enfance. Dès l’âge de dix ans, alors qu’il déménage de Granby à Boucherville, il prend part aux activités théâtrales de son quartier. Très jeune, il donne même des cours de mise en scène à ses pairs. Toutefois, à 15 ans, au moment où il aperçoit sa soeur sur scène, juste avant de rejoindre lui-même la troupe des Gougounes masquées des Ateliers Nez Rond, l’adolescent comprend que sa vie devra être consacrée au jeu. Le voici maintenant, à interpréter un rôle très enviable, celui de Passe-Montagne dans la version 2019 de « Passe-Partout ».

    Le métier de comédien, une exploration de l’imaginaire pour Jean-François C. Pronovost Jean-François C. Pronovost.Photo: Karine Dufour

    « C’est vraiment pour le feeling d’être sur scène et le plaisir d’incarner un personnage. Ce qui m’intéresse surtout est d’aller explorer mon imaginaire à travers un personnage », confie Jean-François C. Pronovost en entrevue.

    À la suite d’études en cinéma au cégep, le jeune comédien passe trois ans à l’École Nationale de théâtre du Canada. Au terme de sa graduation, il peut se vanter d’avoir pu étudier des zones de jeux qu’il aurait difficilement pu découvrir autrement. Au terme de son passage dans l’établissement mis sur pied en 1960, l’acteur a pu se frotter à différents styles et approches en plus de se retrouver en contact avec d’autres artistes. « Après, ce qui est intéressant est de faire le chemin pour revenir à soi et voir comment nous avons été transformés à travers tous ces éléments avec lesquels nous sommes en contact », estime-t-il.

    Bien que tous les rôles dans lesquels il s’est glissé depuis sa sortie de l’École Nationale de théâtre du Canada en 2012 ont tous été marquants à leur façon, le comédien chérit néanmoins beaucoup sa première expérience professionnelle dans « Nom de domaine » présentée au Théâtre de Quat’sous.

    Sinon, ses souvenirs d’« As Is » mise en scène par Simon Boudreault au Théâtre d’Aujourd’hui en 2014, puis reprise avec la compagnie Jean-Duceppe, demeurent parmi ses plus beaux. Il se glisse alors dans la peau de Saturnin. « C’était un rôle d’envergure et je jouais avec des comédiens comme Denis Bernard, entre autres. C’était impressionnant. Et la première pièce que j’ai jouée quand j’étais dans Les Gougounes masquées était une pièce de Simon Boudreault », constate-t-il.

    Après, Jean-François C. Pronovost poursuit son parcours au théâtre tout en effectuant des apparitions au cinéma, surtout en court métrage, et à la télévision. Lorsque les auditions pour la revisite de « Passe-Partout » sont annoncées, il n’y porte pas vraiment attention. Il n’est pas particulièrement emballé non plus au moment où son agente lui annonce qu’il devra se présenter devant l’équipe d’Attraction Images pour tenter d’obtenir le rôle de Passe-Montagne. Bien au contraire, le comédien ne veut absolument pas prendre part à cette aventure.

    « J’avais trop réfléchi. Puis, avec mon agente, nous nous sommes rendu compte que le contexte actuel n’était pas le même, que nous allions pouvoir connaître en amont les répercussions de l’émission. Et puis, j’ai réalisé que j’allais avoir énormément de fun à faire ce projet », se rappelle l’acteur.

    Pendant les tournages, et même alors qu’il est à la maison à apprivoiser les répliques de Passe-Montagne, Jean-François C. Pronovost cherche constamment l’occasion où il peut complètement se laisser aller pour que le personnage prenne entièrement le dessus, des instants où il s’oublie et s’abandonne et que, en tant qu’acteur, il savoure particulièrement.

    « Je ne vais pas nécessairement placer ce que je vais faire, explique-t-il plus précisément à propos de sa préparation. Nous ne connaissons pas toujours les accessoires qui seront sur le plateau ni dans quelle partie du décor l’action va se dérouler. J’essaie donc d’être toujours concentré sur le moment présent et d’être le plus ouvert possible par rapport à tout ce qui se passe. C’est dans cette présence que je peux laisser Passe-Montagne apparaître. »

    Récemment, Jean-François C. Pronovost a participé au tournage de « Mira », un court métrage de Salomé Villeneuve, réalisé dans le cadre de la formation de cette dernière à l’Université Concordia. Le comédien y interprète Léo, le frère d’une jeune fille qui vit très difficilement sa peine d’amour. « Je ne me sentais pas du tout dans un court métrage étudiant. Salomé savait où elle s’en allait. Elle a aussi une très grande sensibilité et elle sait très bien diriger des acteurs », souligne-t-il à propos de la fille de Denis Villeneuve.

    Autrement, quoi souhaiter à cet acteur pour le futur ? Incarner un personnage psychologique tordu. Mais attention, pas un être vivant avec une maladie mentale, mais bien quelqu’un qui aime mettre les gens dans une position de malaise. « J’aimerais beaucoup écrire et mettre en scène », ajoute-t-il.

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