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    Théâtre Denise-Pelletier dévoile sa 54e saison avec 14 spectacles, d’Homère à Fanny Britt

    20 avril 2017, 17h48

    Vian, Homère, Fanny Britt, Shakespeare et aussi Sarah Berthiaume, Marie-Hélène Larose-Truchon, Josée Yvon, Jill Connell, puis toute une nouvelle génération de créateurs, ont été choisis par le directeur artistique Claude Poissant pour incarner la saison 2017-2018 au Théâtre Denise-Pelletier. Cinq spectacles à la Salle Denise-Pelletier, incluant la reprise de « L’orangeraie » pour quelques soirs, à Montréal, avant d’amorcer une tournée au Québec, et neuf spectacles à la Salle Fred-Barry.

    Théâtre Denise-Pelletier dévoile sa 54e saison avec 14 spectacles, d’Homère à Fanny Britt «Hroses : Outrage à la raison».Photo: TDP

    À la fois monstre et souffre-douleur, « le Schmürz » ouvrira la saison dans la grande salle et viendra hanter avec le secret qu’il porte en lui depuis la nuit des temps. « Les Bâtisseurs d’empire » ou le « Schmürz », pièce majeure de l’oeuvre de Boris Vian, écrite en 1957, fascine par la limpidité de son absurdité. Éminemment intime, cette oeuvre à la fois drôle et anxiogène questionne l’espèce humaine, ses peurs, sa moralité. L’auteur de « L’écume des jours » et brillant jazzman crée ici un suspense revanchard et s’amuse à se demander s’il faut sacrifier l’autre pour bâtir son propre empire. Le metteur en scène Michel-Maxime Legault plongera avec sa manière précise et son ton narquois dans cette dispute entre l’engagement et le détachement. Avec Olivier Aubin, Josée Deschênes, Marie-Pier Labrecque, Gabriel Sabourin, Sasha Samar et Marie-Ève Trudel. Du 27 septembre au 21 octobre 2017.

    Du 8 novembre au 6 décembre 2017, L’« Iliade » d’Homère, dans une libre adaptation et mise en scène de Marc Beaupré s’empare de la grande scène, sans armes ni effusions de sang, mais avec le verbe pour glaive. Résolument moderne, cette « Iliade » de Beaupré sera aussi celle de dix comédiens habités par l’environnement sonore créé par Stéfan Boucher, qui scanderont, rythmeront et offriront les mots d’Homère pour illuminer leurs actions et leurs gestes. La parole du poète qui vécut au VIIIe siècle avant J.-C., transportée par la musique et le rythme, se déclinera en autant de métaphores sur la vie et la mort, la guerre et l’organisation de l’homme face à ce chaos. Un vertige musical et une histoire qui chavire pour mieux comprendre qui nous sommes, et surtout les rêves que nous portons. Avec Stéfan Boucher, Maya Kuroki, Olivier Landry-Gagnon, Justin Laramée, Catherine Larochelle, Louis-Olivier Mauffette, Jean-François Nadeau, Émile Schneider, Emmanuel Schwartz et Guillaume Tremblay. Une coproduction du TDP et de Terre des hommes.

    Lorsque Claude Poissant demande à Fanny Britt quelle oeuvre de répertoire l’habite encore, elle répond « Les Hauts de Hurlevent » d’Emily Brontë. Pour la dramaturge, romancière et essayiste, il n’est cependant pas question d’adapter l’oeuvre, mais de créer une pièce qui se passe en plein coeur de la ville, et dont les héroïnes sont aussi passionnées qu’elle par cette oeuvre. Ainsi, 170 ans après le roman, naît « Hurlevents », une comédie dramatique qui construit un pont entre la jeunesse de l’ère victorienne et les milléniaux. Cette création marque la troisième collaboration entre Fanny Britt et Claude Poissant qui avait déjà monté « Bienveillance » (Prix du Gouverneur général en 2013). « Hurlevents » prend l’affiche du 31 janvier au 24 février 2018. Avec Alex Bergeron, Kim Despatis, Benoît Drouin-Germain, Florence Longpré, Emmanuelle Lussier Martinez et Catherine Trudeau.

    Pour ceux qui ont raté le spectacle à sa création ou qui voudraient le revoir, « L’Orangeraie », fable d’enfance et de guerre de Larry Tremblay, plusieurs fois primée et traduite dans une dizaine de langues, reprend vie à Montréal les 28 février, 1er et 2 mars 2018, avant d’entreprendre une tournée d’une douzaine de villes au Québec, de Jonquière à Sherbrooke, en passant par Alma, Dolbeau-Mistassini, Trois-Rivières, l’Assomption, Laval, Longueuil, Ste Geneviève, Terrebonne, Victoriaville et St-Jean-sur-Richelieu.

    Enfin, pour terminer la saison dans la grande salle, la comédie la plus connue de Shakespeare : « Le Songe d’une nuit d’été », coproduite avec le Théâtre Advienne que pourra, à l’affiche du 21 mars au 18 avril 2018. Au grand William s’associe le duo Steve Gagnon et Frédéric Bélanger, qui signe ici une adaptation charnelle de cette pièce sylvestre. Présenté pour la première fois en 1605, « Le Songe d’une nuit d’été » est un hymne à la passion amoureuse naissante et une fête des sens dans un univers où le mystérieux et le surnaturel se côtoient. Avec Adrien Bletton, Dany Boudreault, Steve Gagnon, Karine Gonthier-Hyndman, Maude Guérin, Hubert Lemire, Jean-Philippe Perras, Étienne Pilon, Olivia Palacci et Claudiane Ruelland.

    Dans le but de découvrir, de s’affranchir et de devenir quelqu’un, cinq scouts décident de se rendre en trottinette à un après-bal à Saint-Polycarpe : telle est la prémisse de « Doggy dans gravel » écrite et mise en scène par Olivier Arteau, qui ouvrira la saison à la Salle Fred-Barry, du 29 août au 16 septembre 2017. Fable grotesque, pleine d’autodérision, la pièce laisse transparaître l’état d’urgence dans lequel vit la génération Y. Avec Marie-Josée Bastien, Ariel Charest, Gabriel Cloutier Tremblay, Jean-Philippe Côté, Étienne d’Anjou, Angélique Patterson, Steven Lee Potvin, Pascale Renaud-Hébert, Vincent Roy, Nathalie Séguin et Dayne Simard. Une production du Théâtre Kata.

    Poète maudite de la fin du siècle au Québec, Josée Yvon, surnommée la fée mal tournée, trace la route littéraire de toutes les révoltes nées de trop d’assimilation, de conventions et d’injustices. Ni biopic, ni récital, « La femme la plus dangereuse du Québec », à voir du 10 au 28 octobre 2017, plonge dans la vie et l’oeuvre anarchique de cette égérie des sous-estimés, des laissés-pour-compte. Ce sera une occasion rare d’entendre les mots puissants de cette poète engagée, atteinte du sida, qui meurt quasiment aveugle en 1994, à l’âge de 44 ans. Dramaturgie Sophie Cadieux et Dany Boudreault ; mise en scène Maxime Carbonneau. Une production de La Messe Basse. Avec Chantal Baril, Philippe Cousineau et Ève Pressault.

    Du 7 au 25 novembre 2017, le Théâtre Bluff offre « Antioche » de Sarah Berthiaume, l’histoire de trois filles emmurées vivantes qui décident de fuir vers l’avant ; et surtout la fable d’une rencontre improbable dans la ville d’Antioche en Turquie, là où tout pourrait encore changer. Le metteur en scène Martin Faucher retrouve ici l’auteure de « Yukonstyle », qui, avec son humour, rappelle au temps présent la mythologie et crée un dialogue autour de la radicalisation et de l’immigration. Avec Sharon Ibgui, Sarah Laurendeau et Mounia Zahzam.

    Juste avant les Fêtes, Frédéric Bélanger promet, tout comme pour son « D’Artagnan et les trois mousquetaires », de l’action, du mystère, du drame et de l’humour avec cette reprise des « Aventures de Lagardère », inspiré du roman « Le Bossu » de Paul Féval, un contemporain d’Alexandre Dumas. Présenté du 5 au 20 décembre 2017, ce spectacle est une production du Théâtre Advienne que pourra. Avec Alex Bergeron, Véronique Chaumont, Patrick Dupuis, Milva Ménard et Félix Monette-Dubeau.

    Les Productions Menuentakuan qui ont donné leur première création, « Muliats », en 2016, spectacle qui continue de tourner au Québec après un détour par Haïti, propose, du 16 janvier au 3 février 2018, « Là où le sang se mêle » de l’auteur et acteur Kevin Loring, dans une mise en scène de Charles Bender. « Where The Blood Mixes » (Prix du Gouverneur général du Canada, 2009) expose au grand jour la mémoire des pensionnats, tapie au plus profond de l’âme de ceux qui y ont passé leur jeunesse, et pénètre sans complaisance dans l’intimité quotidienne de ces gens qui n’ont que leur humanité comme ressource pour trouver la résilience. Avec Marco Collin, Soleil Launière, Jacques Newashish et une autre comédienne.

    Marie-Hélène Larose-Truchon a écrit « Minuit » en pensant à sa grand-mère nonagénaire, dont la langue inspirante et envoûtante charroie, par ses mots et expressions, toute l’histoire de sa famille. Les personnages Grand-Maman, Minuit et La Petite résistent en secret aux lois qui interdisent de parler avec des expressions anciennes et exigent la disparition des vieillards. C’est la metteure en scène Lilie Bergeron qui fera entrer dans ce monde aseptisé qu’a inventé l’auteure (Mention spéciale du jury pour le Prix Gratien-Gélinas en 2013). Une coproduction du Petit Théâtre de Sherbrooke et du Théâtre du Double signe, deux acteurs culturels en Estrie. À l’affiche du 6 au 24 février 2018, avec Aurélie Brochu Deschênes, Sarianne Cormier, Jasmine Dubé, Jean-Moïse Martin et Guillaume Rodrigue.

    Jonathan Caron, coauteur de « Starshit » (2016), signe et met en scène « Philadelphia High School », à l’affiche du 13 au 31 mars. Dans une société influencée par une culture populaire américaine qui carbure aux super-héros, l’auteur s’interroge sur le fanatisme et sur cette idée de vivre par procuration, version 2.0. Une production de la compagnie naissante Rouge arrête vert passe. Avec David Bourgeois, Yannick Coderre, Katrine Duhaime, Marie-Ève Groulx, Marina Harvey, Alexandre Lagueux, Simon Landry-Désy, Julie Renault, Magali Saint-Vincent et Kevin Tremblay.

    Présenté du 4 au 14 avril, « Hroses : Outrage à la raison » de l’auteure et metteure en scène Jill Connell, établie à Toronto, est à la fois une histoire d’amour tragique et une fable d’espérance. Pour exprimer la beauté de cet amour et notre incapacité à le perpétuer, Jill Connell a choisi ce qu’elle nomme le « heightened world », un monde plus grand, situé aux confins de la parabole et du réalisme magique. Spectacle bilingue du collectif It Could Still Happen, créé en 2017 à Montréal et Toronto. Avec Sascha Cole et Frédéric Lemay.

    Après « les Zurbains », une formidable aventure qui aura duré vingt ans, le Théâtre Le Clou initie « Le Scriptarium », une toute nouvelle forme de laboratoire d’écriture théâtrale qui donne la parole aux adolescents. Le Clou invite maintenant une personnalité inspirante à participer à l’idéation du spectacle. Ce commissaire propose un univers, un thème, une forme d’écriture que les jeunes de secondaires 3 à 5 exploreront. Pour le « Scriptarium 2018 », le Clou a choisi Stéphane Crête. Le spectacle qui résultera de ce travail collectif sera présenté du 19 avril au 4 mai.

    Le dévoilement de la 54e saison du TDP marque le début de la campagne d’abonnement auprès du grand public et du public scolaire. Les abonnements de saison et billets de spectacles sont en vente par téléphone au 514-253-8974 ou on ligne, sur www.denise-pelletier.qc.ca.

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