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    Livres comme l’air défend la liberté d’expression

    18 novembre 2016, 00h00

    Pour une 17e édition, Amnistie internationale, le Centre québécois du P.E.N. international et l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) s’allient pour défendre la liberté d’expression au Salon du Livre de Montréal. Du 16 au 21 novembre 2016, le projet Livres comme l’air jumellera dix écrivains québécois à dix écrivains emprisonnés à travers le monde.

    Livres comme l’air défend la liberté d’expression Liberté d'expression.Photo: Andrea Michele Piacquadio/ Shutterstock

    L’idée selon laquelle « la liberté d’expression est un combat de tous les instants » unit avec force les trois organismes fondateurs de Livres comme l’air. L’écrivaine Louise Dupré, porte-parole de l’évènement, écrit dans sa dédicace à Gartse Jigme, condamné injustement à cinq ans de prison par la Chine : « Comme vous, j’ai la conviction qu’il faut vivre debout. Votre résistance est pour moi une source d’inspiration. »

    La cérémonie de lecture des dédicaces sera animée pour une cinquième année par René-Daniel Dubois et aura lieu le vendredi 18 novembre, à 19h30, à la Place confort TD.

    Les dix jumelages de l’édition Livres comme l’air 2016 sont :

    • Marie-Andrée Clermont avec Fatemeh Ekhtesari et Mehdi Moosavi (Iran)
    • Louise Dupré avec Gartse Jigme (Tibet)
    • Danielle Dubé avec Asli Erdogan (Turquie)
    • René-Daniel Dubois avec Ahmet Sik (Turquie)
    • François Hébert avec Azimzhan Askarow (Kirghizistan)
    • Marie-Hélène Poitras avec Ashraf Fayadh (Arabie saoudite)
    • Bernard Pozier avec Zuhair Kutbi (Arabie saoudite)
    • Rodney Saint-Éloi avec Sanjuana Martínez Montemayor (Mexique)
    • Mélanie Vincelette avec Domingos da Cruz (Angola)
    • Alice Zorn avec Zaki Cordillo (Syrie)

    Depuis le lancement du projet en l’an 2000, il y a eu 92 libérations d’écrivains sans compter l’acquittement en septembre 2016 du musicien et écrivain turc Fazil Say. Par ailleurs, l’intellectuel Ouïghour Ilham Tohti, un prisonnier d’opinion chinois toujours emprisonné, qui faisait partie de l’édition 2015, a reçu le prix Martin Ennals 2016 pour la défense des droits de l’homme.

    En 2001, Thich Quang Do, moine, romancier et traducteur vietnamien écrivait à Yann Martel, un des invités d’honneur du Salon cette année : « Le simple fait de savoir que le monde extérieur ne m’avait pas oublié et continuait à oeuvrer pour ma libération a été une immense source d’encouragement durant ces jours sombres. Je vous dois ma liberté et je ne l’oublierai jamais ».

    En 2010, lors de la 11e édition montréalaise du projet, l’écrivain Igor Sutiagin, d’origine russe, écrivit les mots suivants pour remercier Jonathan Harnois de sa dédicace : « Tant que quelque chose me relie à la liberté, je n’appartiens pas totalement à la prison ».

    Parfois, les livres dédicacés doivent être acheminés à un membre de la famille du prisonnier pour ne pas nuire à son cas. L’an dernier, Mostafa Azizi était jumelé avec Anne-Marie Sicotte, puis lors d’une édition du projet Livres comme l’air au Salon du livre de Trois-Rivières, avec Bryan Perro. C’est à Parastoo, la fille d’Azizi, que les livres ont été envoyés. Très reconnaissante, elle s’est confiée à un bénévole d’Amnistie internationale en déclarant : « Je vous remercie pour ce geste. Je suis certaine que mon père sera très ému lorsqu’il recevra les livres en personne » Mostafa Azizi a été libéré et il vient tout juste de regagner le Canada.

    Cette année, Marie Hélène Poitras évoque dans sa dédicace au poète Ashraf Fayadh, emprisonné en Arabie saoudite, un symbole du Centre québécois du P.E.N. international, la chaise vide, qui représente la chaise de l’écrivain qui ne peut être avec nous : « Je veux d’abord te manifester mon appui et te dire que nous pensons à toi, qu’il y a, ici, au coeur de la ville, une chaise vide à ton nom, une communauté de lecteurs et d’écrivains qui veillent tes pensées et ta poésie, et qui les protègent, qui prennent le relais de l’indignation. »

    Rappelons que le rapport d’Amnistie internationale révèle que la liberté d’expression et la liberté de la presse continuaient d’être soumises en 2015 à des restrictions arbitraires dans au moins 113 pays. De plus, dans 61 pays, voire plus, des personnes qui n’avaient fait qu’exercer leurs droits et se prévaloir de leurs libertés sont devenues des prisonniers d’opinion quand les autorités les ont incarcérées.

    Tous sont invités à prendre connaissance des dédicaces et surtout à signer les pétitions pour la libération des écrivains au stand 605 offert gracieusement par le Salon du Livre de Montréal.

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