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    La rétrospective « Le réel animé » marquera la deuxième semaine des RIDM

    18 novembre 2016, 00h05

    La 19e édition des Rencontres internationales du documentaire de Montréal a débuté sa deuxième semaine avec la rétrospective « Le réel animé » ainsi qu’une multitude de projections et d’invités au programme.

    La rétrospective « Le réel animé » marquera la deuxième semaine des RIDM «Un Journaliste au front».Photo: ONF

    La rétrospective « Le réel animé » mettra en lumière le dynamisme et la diversité des films documentaires d’animation. En collaboration avec Les Sommets du cinéma d’animation, les RIDM exploreront la riche histoire des liens entre animation et documentaire à travers une rétrospective de près de 30 films qui mettra en valeur, notamment, la qualité de la production québécoise et canadienne depuis les années 1950. Seront présents pour les projections de leur film : Penny Lane, réalisatrice de « Nuts », Theodore Ushev, réalisateur de « Les journaux de Lipsett », Matthew Rankin, réalisateur de « Mynarski chute mortelle », Pierre Hébert, réalisateur de « Herqueville » et Marie-Josée Saint-Pierre, réalisatrice de « Passages ».

    Lors de la discussion « Le réel animé décortiqué », le vendredi 18 novembre à 15h30, des cinéastes discuteront des possibilités qu’offre le cinéma d’animation au genre documentaire, et vice versa : de la nécessité de cinéastes d’animation à se confronter au réel au besoin de cinéastes documentaires de faire appel à l’animation.

    De nombreux films politiques et des portraits inoubliables feront également partie de la programmation de cette deuxième semaine. « Speaking is Difficult » est un concept aussi simple que percutant. Retour sur cinq ans de tueries de masse aux États-Unis à travers une exploration des lieux hantée par le son des appels de détresse. « Long Story Short » utilise une technique présente dans l’art contemporain, le split screen, qui ose ici le rapprochement documentaire ; celui d’individus plongés dans la précarité en Californie, et dont les voix résonnent grâce au montage. Dans la section « Beat Dox », le film « Raving Iran » suit deux DJ de la scène techno iranienne qui se battent pour faire exister leur musique. Filmé au plus près des événements, le courageux combat d’une jeunesse qui refuse d’être silencieuse. « Manuel de libération » suit le récit de deux orphelines internées injustement en hôpital psychiatrique pour que l’État russe leur rende leur liberté. Une oeuvre poignante, portée par un sens du récit remarquable. Elles sont Iraniennes, pour la plupart mineures et ont commis l’irréparable. « Starless Dreams » est le portrait franc et sensible de sept jeunes femmes détenues dans un centre de rééducation de la banlieue de Téhéran. Une Nord-Coréenne vendue en Chine par les passeurs, est déchirée entre deux familles et deux pays. « Madame B, histoire d’une Nord-Coréenne » est un film qui saisit avec force les dilemmes et les drames des migrants. Le cinéaste tchadien Mahamat-Saleh Haroun donne la parole aux survivants du régime dictatorial de Hissein Habré. « Hissein Habré, une tragédie tchadienne » est une oeuvre puissante et bouleversante.

    Deux odyssées familiales seront également au coeur des derniers jours. Durant huit ans, à Oslo, la cinéaste Aslaug Holm a filmé ses deux fils, Markus et Lukas, de l’enfance à l’adolescence, et signe « Brothers », une ode émouvante à la vie qui passe et aux rêves qui se transforment. Dans « 95 And 6 To Go », Kimi Takesue filme son grand-père, veuf aussi bourru qu’attachant qui s’empare peu à peu du film. « 95 And 6 To Go » est un portrait émouvant dessinant, en creux, celui d’une épouse éternellement présente. La réalisatrice Kimi Takesue sera présente lors des séances des 18 et 19 novembre.

    L’imaginaire et le réel ne font plus qu’un dans la section Hors Limites. C’est l’été à Varsovie. Kris et Michal enchaînent les soirées, les rencontres et les fous rires. « All These Sleepless Nights » est une déambulation somnambulique, traversée de fulgurances et portée par des images superbes. Hantée par le massacre perpétré en 2012 dans un cinéma du Colorado, « Dark Night » est une fiction hybride poétique et mélancolique sur un pays égaré dans lequel la violence fait partie du quotidien. Rarement la forme épistolaire aura trouvé une telle résonance dans le cinéma documentaire. La correspondance des poètes Bachmann et Celan, lue et mise en scène : « The Dreamed Ones » est une exploration d’une extrême finesse. Xiaobin a dix-sept ans et vient d’arriver en Argentine. Alors qu’elle suit des cours de langue, elle imagine ses possibles vies futures… « El Futuro Perfecto » est un film délicat, mêlant habilement documentaire et fiction. 

    Ce travail sur les frontières entre documentaire et fiction se poursuit à l’extérieur de la section Hors Limites. Loin des clichés misérabilistes, des jeunes d’un collège de banlieue parisienne se confient sur leurs rêves, leurs espoirs et leurs craintes dans « Swagger ». Une mise en scène onirique fantaisiste et touchante. Présenté en compétition internationale longs métrages, « The Human Surge » est un premier film singulier et accompli. Une déambulation mondialisée entre fiction et documentaire qui propose un regard neuf sur le désoeuvrement de la jeunesse contemporaine.

    Présenté en première mondiale, le documentaire « Un journaliste au front » clôturera le festival ce samedi 19 novembre, à 19h à l’Auditorium des diplômés de la SGWU, (H-110), à l’Université Concordia, en présence du cinéaste Santiago Bertolino et du protagoniste Jesse Rosenfeld. Le film nous plonge dans le quotidien d’un journaliste pigiste spécialisé dans le Moyen-Orient, observant de près la gestion des bouleversements mondiaux par la presse écrite.

    La projection sera suivie de la soirée de clôture au Quartier général (3450, rue Saint-Urbain). Un danse-o-thon de clôture avec le groupe libano-montréalais Wake Island, et les pistes impulsivement mélodiques d’Exit Someone, de DJ Noah Bick et des DJ antoine93 et pascale project animeront le Quartier Général.

    La 19e édition des RIDM se tiendra à Montréal du 10 au 20 novembre 2016 au Cinéma du Parc, à la Cinémathèque québécoise, au Pavillon Judith‐Jasmin, à l’Université Concordia ainsi qu’au Quartier général des RIDM, installé dans l’Ancienne École des beaux‐arts de Montréal, située au 3450, rue Saint‐Urbain.

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