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    Une technologie conçue par des étudiants de l’ÉTS volera dans la stratosphère

    16 août 2016, 00h10

    Quatre étudiants de l’ÉTS auront les yeux rivés sur leur écran, entre le 30 août et le 3 septembre prochain, et Pokémon GO n’y sera pour rien ! Les quatre futurs ingénieurs surveilleront plutôt les données et les images qui seront transmises par le module de détermination de l’altitude qu’ils ont conçu dans le cadre de leur projet de fin d’études. Celui-ci s’envolera dans la stratosphère à bord d’un ballon en collaboration avec l’Agence spatiale canadienne (ASC) et le Centre national d’études spatiales (CNES).

    Une technologie conçue par des étudiants de l’ÉTS volera dans la stratosphère Julien Lévesque, Frantz- Emmanuelle Étienne, Marc-André Bourret et Simon Benoit.Photo: ÉTS

    Ce module, conçu par Julien Lévesque, Simon Benoit, Frantz- Emmanuelle Étienne (génie électrique) et Marc-André Bourret (génie mécanique), tous étudiants en génie à l’ÉTS, comptera au nombre des trois charges utiles canadiennes qui s’envoleront à partir du centre spatial de ESRANGE, en Suède, à bord d’un ballon stratosphérique qui volera à une altitude de 36 km durant 10 heures.

    Leur instrument, baptisé FRETS pour « Flight Recorder ÉTS », enregistrera et fournira des données sur l’emplacement et l’attitude du ballon tout au long du vol. De plus, grâce à ses capteurs, il pourra surveiller l’état d’autres composants qui se trouveront à bord. Il s’agit, en quelque sorte, d’un enregistreur de vol qui a la capacité de fonctionner en très haute altitude.

    Il existe déjà des enregistreurs de vol pour les avions. Or, ceux-ci fonctionnement à une altitude qui peut aller de 7 à 20 km. L’ASC avait besoin d’un instrument peu coûteux qui peut fonctionner dans la stratosphère, soit à une altitude allant jusqu’à 40 km, et réutilisable sur d’autres vols.

    Les étudiants ont réussi à relever le défi en un temps record de quatre mois. Qui plus est, ils sont parvenus à ajouter un complément intéressant au projet initial : le module pourra transmettre des images de la stratosphère en temps réel ! Bien plus qu’un projet de fin d’études, FRETS servira de preuve de concept pour les futurs vols STRATOS de l’Agence spatiale canadienne.

    Une formation axée sur la pratique

    Parallèlement à son projet de fin d’études, Julien travaillait comme stagiaire à l’Agence spatiale canadienne. Son mandat principal a consisté à faire le pont entre ses collègues étudiants et les ingénieurs de l’Agence. Pour accomplir ces deux fonctions – celles d’étudiant et de stagiaire –, il a dû mettre les bouchées doubles. « Je travaillais à temps plein la semaine et tous les dimanches, j’étais à la bibliothèque de l’ÉTS avec les trois autres étudiants pour faire le suivi du projet, déléguer les tâches et m’assurer que tout le monde savait ce qu’il devait faire », explique Julien.

    De son côté, Frantz-Emmanuelle Étienne dit que ce projet lui a permis d’acquérir de nouvelles connaissances : « J’ai pu me familiariser avec des technologies que je ne connaissais pas, dont l’ordinateur embarqué Raspberry PI et le langage de programmation Python ». Avec un projet pareil sur leur curriculum vitae, il ne fait aucun doute que ces quatre étudiants sauront capter l’attention des employeurs.

    Les étudiants de l’ÉTS tiennent à remercier les personnes qui ont permis la réalisation de ce projet, dont : Antoine Cadotte, étudiant en génie aéronautique à Polytechnique Montréal, qui était responsable du développement logiciel sur Apogy, de la réception des données FRETS et de l’envoi au serveur web ; Jean-François Cusson, ingénieur en système embarqué de l’ASC qui agissait à titre de superviseur du projet pour la section développée à l’Agence et, Steeve Montminy, gestionnaire du projet STRATOS à l’ASC.

    Source : ÉTS

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