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    Laurier Rochon, un pied à Amsterdam, l’autre à Montréal

    19 février 2014, 00h25
         |      Article rédigé par Sophie Bernard.

    Originaire de l’Outaouais, Laurier Rochon s’est installé aux Pays-Bas après des études en beaux-arts. Après une maîtrise à Rotterdam, il s’installe un temps à Amsterdam avant de revenir s’installer à Montréal. Il est allumé par ce qui se situe à l’intersection de la technologie et des sciences humaines, a-t-il confié au Lien MULTIMÉDIA. Son job de jour ? Développeur pour Human, une entreprise néerlandaise.

    Laurier Rochon, un pied à Amsterdam, l’autre à Montréal Laurier Rochon.Photo: Myriam Baril-Tessier

    Lorsqu’il a eu à choisir son sujet de maîtrise, Laurier Rochon s’est dit que, tant qu’à faire, il l’aborderait de façon ludique. Sa thèse, « The Dictator’s Pratical Internet Guide to Power Retention ». « J’ai fait un guide pratique pour les dictateurs afin qu’ils gardent leur pouvoir sur leurs citoyens par la technologie, s’amuse-t-il à raconter. J’ai effectué une recherche sur les mauvaises choses qui se font actuellement et, lors des présentations que j’en ai faites, j’ai essayé de l’appliquer de façon pratique. J’arrivais avant les participants dans la salle, j’enlevais tous les routeurs et je mettais mon propre routeur. Je ramassais toute l’information des gens en enlevant la sécurité, courriels et comptes de banque si possible. Pendant ma présentation, je dévoilais ce que je faisais. Cela avait l’effet d’une douche froide. »

    Aujourd’hui installé à la Station C, à Montréal, Laurier Rochon développe l’application Human qui vise à inciter les gens à bouger au moins 30 minutes chaque jour. Par le biais d’un téléphone intelligent et de senseurs, l’application calcule l’activité quotidienne. L’utilisateur accumule des points, ou en perd si l’objectif n’est pas atteint. L’activité, toutefois, doit se faire en continu. Marcher de son bureau à la machine à café ne compte pas.

    Laurier Rochon collabore également à un autre projet à Amsterdam, ChokePoint, qui permet de détecter et visualiser les interférences sur les réseaux en temps réel si possible. « Cela devient utile pour différents groupes, précise-t-il. Par exemple, les pays de l’Union européenne veulent savoir ce qui se passe en Syrie ou en Chine. Les données sont présentées sous forme de cartes. Nous ne faisons pas la collecte et l’interprétation de ces données. »

    Comme s’il n’était pas encore assez occupé, Laurier Rochon s’implique également dans le projet montréalais CEASE, un collectif qu’il a fondé avec Alan Ganev et AJ Korkidakis. CEASE permet au développeur de toucher à sa passion pour les arts visuels. « C’est une initiative pour présenter des artistes visuels, précise-t-il. Nous organisons des soirées, pas des grands shows, de façon informelle, un peu comme des vernissages que nous organisons dans des studios ou des appartements. »

    S’il n’a pas encore eu le temps de réellement s’imbiber de la culture québécoise et donc faire des comparaisons, Laurier Rochon explique que la communauté techno d’Amsterdam s’avère très serrée. « Lorsqu’il y a un événement, tout le monde s’y rend, note-t-il. Toutefois, la mentalité néerlandaise est très conservatrice. Ce ne sont pas des gens qui s’ouvrent beaucoup et, même si nous avons de super investisseurs aux Pays-Bas, cela se reflète aussi chez eux. »

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