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    L’Alliance numérique 2.0 est arrivée, foi de Stéphane D’Astous

    14 novembre 2013, 00h20
         |      Article rédigé par Sophie Bernard.

    À quelques jours du 10e Sommet international du jeu de Montréal – MIGS, on apprenait, par voix de communiqué, que l’Alliance numérique recentrait ses activités sur le jeu vidéo. Le Lien MULTIMÉDIA a rencontré Stéphane D’Astous, président de l’association pour discuter de ce virage et de l’avenir de l’organisme. « Les derniers mois ont été intenses, reconnait-il. Il y avait des dossiers chauds et j’ai pu y mettre les mains. Nous avons réglé tous nos gros problèmes. »

    L’Alliance numérique 2.0 est arrivée, foi de Stéphane D’Astous Stéphane D'Astous.Photo: Myriam Baril Tessier

    Stéphane D’Astous a eu le temps de se consacrer à l’Alliance numérique. En effet, le 19 juillet dernier, il annonçait son départ d’Eidos/Square Enix dont il dirigeait le studio montréalais depuis six ans. « Alliance numérique est née avec l’émergence de l’industrie du jeu vidéo au Québec, rappelle-t-il. Par la suite, elle a accueilli les sous-secteurs d’Internet, du eLearning et de la mobilité. » Or, chaque sous-secteur présentait des besoins particuliers et l’association s’est avérée incapable de bien les soutenir. « Depuis deux ans, nous discutions avec tous les membres pour voir comment sauver l’Alliance numérique », précise son président. Des choix difficiles ont dû être faits et ces derniers ont précipité les discussions.

    Ne voulant pas laisser ses membres en porte-à-faux, l’Alliance numérique a conclu une entente avec l’Association québécoise des technologiques (AQT). Pourquoi pas le Regroupement des producteurs multimédia ? « Le RPM n’aurait pas pu supporter les côtés mobilité et eLearning, estime Stéphane D’Astous. Nous avons eu de belles discussions avec le RPM, qui a créé la catégorie Jeux vidéo aux Numix il y a deux ans. Nous avons apprécié la main tendue, mais nous ne voulions pas fracturer les membres. »

    Au moment de prendre la décision de se scinder, l’Alliance numérique comptait 90 membres hors du secteur du jeu. Aujourd’hui, les membres de ce secteur sont plus d’une soixantaine et le président de l’association voudrait voir le membership augmenter, pour arriver à 80 membres. « Toutes les entreprises en jeu vidéo du Québec ne sont pas membres d’Alliance numérique, note Stéphane D’Astous. Dorénavant, nous voulons accueillir la famille de tout le Québec, pas uniquement de Montréal et de Québec, les petits et les gros, les indépendants et les éditeurs. »

    Pour son dixième anniversaire, le Sommet international du jeu de Montréal est revenu au Palais des congrès de Montréal, qu’il avait quitté en 2009 pour le Hilton Bonaventure de Montréal. La toute première édition de l’événement porté par Jean-Pierre Faucher s’était tenue au Centre Mont-Royal. « On attendait 300 personnes et 500 se sont inscrites, rappelle Stéphane D’Astous. Il existe beaucoup d’événements sur la côte ouest américaine, alors que l’industrie du jeu vidéo de la côte est méritait un événement international. Cette année, nous avons dépassé notre record d’assistance. Les dernières années, nous avions 1 700 à 1 800 inscriptions. Cette année, on compte 2000 passes achetées par 150 compagnies de 15 pays. Nous avons battu tous nos records. »

    Quelle sera la suite des choses pour l’Alliance numérique ? Stéphane D’Astous préfère laisser au prochain conseil d’administration le soin de déterminer les orientations de l’association. Toutefois, affirme-t-il, l’Alliance 2.0 est dorénavant en place et veut devenir le premier porte-parole représentant l’industrie du jeu vidéo auprès du gouvernement québécois. « L’industrie bouge tellement, il ne faut pas rester assis sur nos acquis, dit-il. Il faut stimuler les microboutiques et encourager les propriétés intellectuelles locales. »

    Et qu’en est-il de l’avenir de Stéphane D’Astous, qui se définit actuellement comme agent libre ? On le saura en 2014.

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